FORUM 5
FORUM 5 (depuis le 15 juillet 2007)
Il m'a été donné à plusieurs reprises d'exposer ce qu'est l'humour, en réaction à certains sarcasmes.
Il est anglo-saxon et repose principalement sur l'autodérision. Au contraire, le prétendu « humour » français - en réalité le persiflage- consiste à faire rire en dénigrant autrui ; ce qui est tellement facile. Avez-vous d'ailleurs remarqué combien les moqueurs sont les premiers à ne pas admettre la réciprocité et na pas supporter qu'on les raille ? De sorte que nous retombons toujours sur cette arrogance et ce sentiment de supériorité typiquement français qui nous valent tant d'étonnement à l'étranger.
Voici une parfaite illustration de ce qu'est l'humour. Il s'agit d'une déclaration du grand caricaturiste politique américain Jules Feiffer, lors d'une remise de prix :
« J'ai hérité du physique de mon père, de sa manière de parler, de sa façon d'être et de ses opinions. J'ai aussi hérité du mépris que ma mère éprouvait pour lui. »
365 Le lundi 16 juillet 2007 à 17:53, par J-J Ninon
Pour faire suite au précédent commentaire, un autre exemple de ce que je crois être de l'humour qui, rappelons-le, est de l'autodérision et non le dénigrement de l'autre.
Aujourd'hui, avait lieu une petite cérémonie à l'occasion du départ à la retraite de deux salariées de la CARPA.
- Le bâtonnier, entouré d'anciens homologues, commence son allocution par ces mots : A quoi reconnaît-on un bâtonnier ?
- L'assistance, composée d'une quarantaine de personnes : A ce qu'il porte une cravate.
Henri Charles est en effet le seul à en arborer une.
- JJN, se permettant de lui couper la parole : Monsieur le Bâtonnier, j'ai aussi une cravate et, pourtant, je n'ai jamais réussi à devenir bâtonnier.
366 Le mardi 17 juillet 2007 à 11:27, par J-J Ninon
Conférence du Jeune Barreau de Nice 2007
Je peux vous donner la primeur du sujet - vivant, puisqu'il s'agit de la personne de Jean-François Khan - que devront développer en sa présence les deux Secrétaires, l'un à charge, l'autre à décharge ; JFK prenant la parole en dernier. Précision : l'énoncé du sujet a été rédigé par JFK lui-même :
Démagogue, populiste ; partisan, indépendant ; libre, courageux.
Pour ou contre Jean-François Khan.
Les deux lauréats ne profiteront pas beaucoup de leurs vacances. Du moins s'ils veulent faire honneur à leur Barreau
367 Le mardi 17 juillet 2007 à 23:27, par supervolontaire
Jamal Dati, l'un des frères de la ministre de la justice, Rachida Dati, comparaissait ce jour devant la cour d'appel de Nancy après avoir été condamné en première instance pour trafic de stupéfiants.
Condamné cette année à 6 mois d'emprisonnement avec sursis par le tribunal correctionnel de Verdun, le parquet a fait appel au regard du statut de récidiviste du prévenu, condamné, il y a six ans, à 3 ans de prison dont 18 mois ferme pour un même délit.
Aujourd’hui, peu avant l'ouverture de l'audience, il a demandé à pouvoir « tourner la page », assurant qu’on n'entendrait plus jamais parler de lui après ce procès.
Selon son avocat, Me Gérard Michel, « il a sali sa propre vie mais il a aussi l'impression d'avoir sali celle de sa sœur ».
M. Dati est poursuivi avec 3 autres personnes pour transport de cannabis et d'héroïne, détention, offre ou cession, acquisition, usage et importation de substances illicites.
Il y a six ans, il avait alors déclaré « Elle, c'est elle, moi, c'est moi », à l'Est Républicain dans un interview publiée mardi.
« Ca me dépasse », avait-il poursuivi affirmant qu'il voulait « prouver qu'il était capable de faire des choses bien dans sa vie ».
Le procès en appel du frère de la ministre survient alors que Mme Dati devait subir dans l'après-midi son baptême du feu à l'Assemblée nationale en présentant son projet de loi de lutte contre la récidive.
Réponse sous peu...
368 Le mercredi 18 juillet 2007 à 10:09, par keef
Blog très cool mêmesi je ne suis que stagiaire vos échanges m'interessent.
Le seul bémol, c'est les interventions de quelques uns surtout du supervolontaire qui sont sans interet, il se contente de nous copier coller des articles de journaux, souvent ininteressants. Je préfère lire moi même la presse ou même aller regarder la revue de presse de Me Ninon.
Alors je veux bien participer à la condition qu'on essaye pas d'étaler une fausse culture.
Sinon, merci de ce lien avec la profession, j'ai d'ailleurs voté hier au sondage pour Me Ninon, même s'il n'est pas de ma génération.
369 Le mercredi 18 juillet 2007 à 15:21, par J-J Ninon
Pour compléter le communiqué de Supervolontaire : alors que l'affaire de Monsieur Frère, déjà condamné deux fois pour le même type de trafic, est en délibéré au 21 août prochain, le procureur général a laissé entrevoir la possibilité d'un aménagement de la peine qui serait prononcée - 12 mois de prison ayant été requis - ; et ce, pour « préserver sa vie sociale ». Enfin un parquet à visage humain. Saluons une réforme judiciaire aussi rapidement amorcée.
Bienvenue parmi nous, Keef. La valeur n'attend pas le nombre d'années. Je te précise cependant que si Supervolontaire nous gratifie parfois d'extraits de presse, notamment en matière de propriété intellectuelle et de mode - ce qui semble être sa passion - c'est sans doute parce que nous (en tout cas moi) ne relevons pas toujours ceux-ci, car il s'agit d'un domaine particulier, mais piquant (les extraits, pas les épingles). Surtout, Supervolontaire est un des piliers les plus anciens (pas en âge) de ce forum et intervient dans bien d'autres domaines, par exemple, celui de la gastronomie.
En tout cas, merci pour tes propos amènes à mon endroit, malgré nos différences de génération. Je te redirai ce que j'ai déjà cité (commentaire 218) : « On a perdu sa jeunesse lorsqu'on n'a plus d'idéal » (Robert Brasillach).
Par ailleurs, ne me donne pas du « Maître », même en abrégé (Me) - comme d'ailleurs à tes confrères -, car le port de la robe nous rend tous égaux, quel que soit l'âge. Appelle-les confrèreou, mieux, selon l'usage parisien : Madame, MonsieurMademoiselle. Mais, en ce qui me concerne, Jean-Jacques, JJN ou JJ suffira.
Et pour parfaire ma définition de l'humour (le vrai, l'autodérision : commentaires 220 et 364), voici un autre exemple. Il provient d'Henri Salvador - un insulaire, lui aussi - qui fête aujourd'hui ses 90 ans sur la scène du « Sporting Club de Monte-Carlo ». Se remémorant certaines rencontres au cours de sa longue et passionnante carrière, il raconte celle avec l'écrivain Roger Caillois, en Argentine :
« Il m'impressionnait beaucoup et n'arrêtait pas de me poser des questions. Alors que cela aurait dû être le contraire. Finalement, je crois qu'il devait se poser la question suivante : A quoi peut bien penser un con ? » (rires).
370 Le mercredi 18 juillet 2007 à 17:50, par Jean-Marc F
L'intervention de nouveaux bloggers m'autorise à m'exprimer. Je lis régulièrement les échanges de ce site qui me concerne aussi puisque j'appartiens à la même confrérie que vous.
Je voudrais tout d'abord féliciter jj Ninon pour toutes ses initiatives que je trouve formidables et je ne manque pas de prendre sa défense lorsque besoin est. Qu'il sache toutefois que beaucoup dans ce barreau ont appris à le connaître et à l'apprécier.
L'anonymat me permet de dire quelques mots sur les uns et les autres. Je trouve assez déplacée la dernière intervention de fl qui d'ailleurs bien souvent s'égare étrangement.
Les krarshya ( ?) désolé pour l'orthographe! groupe G, boté des iles , bogeste me délectent par leurs messages. D'autres m'amusent moins et je suis d'accord avec le confrère précédent, supervolontaire se la "pète" souvent par des interventions qui veulent épater mais qui sont souvent sans grand apport pour le blog.
pc, très sympa , magnanime, le confrère parisien toujours très bien, et enfin les anciens de la bande à tintin que j'aimais beaucoup!
A très bientôt donc, et promis je ne la ramènerai pas!
371 Le jeudi 19 juillet 2007 à 09:01, par supervolontaire
Achtung!!!! article dont la lecture n'est pas obligatoire...;-)
Cher JJN, chère Bogeste,
Je m'adresse plus particulièrement à vous que je sais fins gourmets, et dont les interventions culinaires me ravissent toujours.
Le Club " Les chefs des chefs " s'est réuni à l'Hôtel de Paris à Monaco pour fêter son 30e anniversaire vendredi dernier, sous la présidence de SAS le Prince Albert II de Monaco.
Ses 25 membres sont les maîtres cuisiniers de chefs d'Etat et de têtes couronnées, si je puis dire ainsi, du monde entier.
Parmi eux figuraient Ulrich Kerz (Allemagne), le chef du Chancelier, Michel Addons, le chef du Président de la Commission européenne, Bernard Vaussion (France), le chef du Président de la République, Fabrizio Boca (Italie), le chef du Président de la République, Daryl Schembeck (Nations Unies), le chef des Nations Unies à New York, et Cristeta Comerford (USA), le chef du Président des Etats-Unis.
Il est important de noter que pas moins de quatre français régalent les papilles des plus grands.
J'ai d'ailleurs lu le livre du chef de la Maison Blanche, particulièrement amusant et riche d'anecdotes.
JJN , en tant que consul de République Dominicaine, y as-tu eu tes entrées??
Allez, bon appétit!
372 Le jeudi 19 juillet 2007 à 09:31, par Groupe G
Hé bien, hé bien, j'accours dès qu'on m'appelle.
Mon cher Jean-Marc, je te remercie du compliment, alors qu'il est vrai que je suis pas intervenu depuis quelques temps.
Je profitais de quelques jours de vacances, les premiers depuis bien longtemps, sous la grisaille parisienne, enfermé pour mon plus grand plaisir dans mes musée favoris, à l'exception de la pinacothèque qui vient d'ouvrir, où je contemplais mes maîtres.
Bogeste doit également être en vacances car elle nous prive de ses interventions toujouts frappées au coin du bon sens.
Une mention pour supervolontaire et ses interventions, entre droit et plaisirs de bouche.
Pourrais-je à ce propos avoir les références du livre du chef de la Maison Blanche et savoir si les écrits datent de la présidence de Bush jr ou sont antérieurs.
Le président en exercice ne me semble pas amateur de bonne chère comme son prédecesseur...
373 Le jeudi 19 juillet 2007 à 10:35, par J-J Ninon
Trois points positifs :
- Goupe G est revenu, happé par sa notoriété.
- Supervolontaire ne se laisse pas abattre par les critiques. C'est bien d'avoir de l'imperméabilité et de la constance. Et de nous régaler dans un de mes domaines de prédilection en nous apprenant l'existence d'un cercle des « Chefs des chefs ». Pour répondre à SV (puis-je d'ailleurs employer cet amical diminutif sans que ma privauté l'offusque, car, à en croire Keef et Jean-Marc F, SV semblerait " se la jouer ", si j'ai bien compris), je n'ai, hélas, pas accès à la secte des chefs suprêmes.
- L'arrivée de nouveaux intervenants est toujours revigorante. Surtout en plein été. Que leurs critiques soient justifiées ou non, ils apportent un courant d'air frais - surtout en plein été (bis) - évitant ainsi un certain ron-ron. Et puis, j'aime bien cette nouvelle vague qui, déjà, atteste qu'elle ne sera pas aussi conformiste que ma génération et les suivantes. C'est le témoignage d'une profession en pleine évolution.
Je ne reviendrai pas sur les compliments à mon adresse et aux autres. Ils sont trop sympathiques pour les anciens et témoignent, pour les plus jeunes, à tort ou à raison, d'une capacité d'analyse critique - je l'espère constructive et non purement négationniste ou destructrice - permettant l'objectivité pour éviter de futures manipulations. Sinon elle tombera dans le travers qui guette toute critique, comme tout humour mal compris : le dénigrement, un mal bien français.
Je me rappelle qu'en faculté d'Histoire, le premier précepte appris aux étudiants était de forger leur esprit critique. Celui nécessaire à l'analyse, l'histoire étant une science ayant recours, comme toutes les matières scientifiques, à un impératif : l'objectivité. De sorte qu'il leur était professé de ne jamais prendre pour argent comptant ce qui leu était enseigné, mais de s'interroger, de poser des questions, de penser par eux-mêmes.
Mon doctorat passé, j'atterrissais en droit par le jeu d'une équivalence extrêmement bénéfique, instituée par le Doyen Pierre Duvillier (tous les matins, je bénis ce saint homme auquel je voue une reconnaissance éternelle), dont la fille, Ghislaine, s'est récemment inscrite à notre Barreau. Quelle ne fut pas ma stupéfaction devant le spectacle qui s'offrait à mes yeux incrédules : des étudiants grattant consciencieusement des cours, sans perdre un mot de l'auguste parole pour la restituer ensuite par coeur, sans en changer une virgule. Et ce, sans réflexion, sans esprit critique ; la seule motivation étant d'obtenir l'examen, et non de comprendre la raison sociale, politique, économique d'un texte, ses conséquences et sa finalité pour l'ordre (ou le désordre) politique, c'est-à-dire le contrat social. D'où, après, un certain conformisme, pour ne pas dire un conformisme certain, qui a longtemps abreuvé nos enceintes. La nouvelle génération en semble moins affectée.
Un contre-exemple ? Regardez le juge Burgaud, l'archétype du produit formaté par l'ENM qui n'a pas encore fait sa mutation.
374 Le jeudi 19 juillet 2007 à 10:53, par supervolontaire
Cher JJN,
Je te remercie pour ton message amical.
Je serai désormais SV sous ta plume; mon ego n'étant pas surdimensionné, ainsi que certains le prétendent, et mon identité ne tenant pas au nombre de lettres de mon pseudonyme.
375 Le jeudi 19 juillet 2007 à 14:38, par ratafia
Pour toi cher confrère niçois, car je sais que Dupeux est ton correspondant parisien:
Les défenseurs de Fabrice Burgaud ont dénoncé jeudi devant le Conseil supérieur de la Magistrature (CSM)lesméthodes "déloyales" de l'enquête disciplinaire sur ce juge ayant instruit l'affaire d'Outreau, demandant la nullité d'une grande partie de la procédure.
Pour la première fois dans l'histoire du CSM, les deux avocats du juge Burgaud, Mes Jean-Yves Dupeux et Patrick Maisonneuve, ont déposé une requête en nullité sur des auditions réalisées par les deux rapporteurs du Conseil, Hervé Grange, premier président de la cour d'appel de Pau, et Dominique Latournerie, conseiller d'Etat honoraire.
Les avocats reprochent aux deux rapporteurs d'avoir fait appel à l'aide de deux autres magistrats pour gérer ce dossier d'une ampleur exceptionnelle puisqu'il totalise 27 caisses et 30.000 pages retraçant les auditions menées par le juge Burgaud lorsqu'il instruisait à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) cette vaste affaire de pédophilie qui s'est achevée par un acquittement général en appel à la fin 2005.
Appelé à la rescousse, le juge Jean-Paul Valat, aidé d'un auditeur de justice, a notamment saisi les pièces sur un ordinateur équipé d'un logiciel sophistiqué permettant de recouper les témoignages et les liens familiaux des personnes entendues.
Les rapporteurs affirment qu'il s'agit d'une simple "assistance technique" mais les avocats demandent la nullité de toutes les auditions du juge Burgaud pendant lesquelles des questions ont été basées sur le travail du juge Valat, une requête sur laquelle le CSM se prononcera le 26 juillet.
Le représentant de la Chancellerie, Léonard Bernard de la Gatinais, n'a pas pris parti, soulignant que la garde des Sceaux, Rachida Dati, ne souhaitait pas "intervenir" dans la procédure.
Tout en se défendant de mener "une stratégie d'évitement ou de retardement du débat de fond", Me Maisonneuve a dénoncé cette "véritable expertise non contradictoire menée par un magistrat non membre du CSM". Jean-Yves Montfort, président du tribunal de grande instance de Versailles, qui assiste le juge Burgaud dans sa défense, a critiqué aussi cette "équipe de
l'ombre" travaillant à plein temps, alors que le jeune magistrat instruisait l'affaire d'Outreau "avec cinq mois d'ancienneté, plus d'une centaine de dossiers à gérer, un greffe à éclipse, un photocopieur défaillant et aucun moyen informatique".
Le magistrat a laissé préfigurer les arguments que développera la défense
du juge Burgaud lors de l'audience au fond, en accusant les rapporteurs d'avoir outrepassé leur mission.
"Leurs questions (au juge Burgaud) relevaient de ses actes juridictionnels, ce qui est hors du champ disciplinaire", a insisté M. Montfort, rappelant que le CSM ne pouvait "s'immiscer dans sa façon d'instruire".
Pascal Clément, alors garde des Sceaux, avait saisi le CSM il y a juste un an sur la responsabilité du juge Burgaud. Il lui reprochait notamment d'avoir attaché un "crédit trop important" aux déclarations des enfants entendus, de n'avoir pas "pris suffisamment en compte certains éléments à décharge", et
utilisé "des pratiques susceptibles d'affecter les droits de la défense", selon les avocats du juge.
"Je désire être jugé sur le fond rapidement mais je veux un procès loyal", a insisté dans une brève déclaration le juge Burgaud.
"Nombreux sont ceux qui m'ont reproché mes méthodes de travail mais je constate que les deux rapporteurs ont dû s'adjoindre deux magistrats face à l'ampleur du dossier, plus un logiciel sophistiqué", a-t-il ajouté, avant d'insister: "comme je l'ai toujours dit, je considère n'avoir commis aucune faute".
376 Le jeudi 19 juillet 2007 à 14:45, par sous brigadier
Keef et jean marc oseront ils qualifier de revue de presse l'intervention pourtant très instructive de notre confrère parisien?
Je le remercie pour ma part de me tenir informé de brèves judiciaires qui auraient pu m'échapper.
Avec la revue hebdo de JJ, c'est la formation permanente assurée!
377 Le jeudi 19 juillet 2007 à 15:02, par bôté de las islas
Jeanjak amuse pas car y faut que tu emmenes a moins zordi.
Je te promets un calou moment. alors guette à 6 heures et espere moi, je serai et t'espererai à la case du zezere. C'est le yab qui tient le kabaré ou tu m'as chauffée.
J'au eu gros coeur en quittant l'île et si tu veux et ziskakan tu veux je tien bo.
Na na né na qui aiment se pouaquer les ailes. Moi je te le dis t'es un gabié, t'a pas la tranblad de me souquer.
J'aurai un kaba rose et ayo! j'allais oublier une savate le doigt avec une fleur o milieu et j'irai pas vavanguer .
Alors lache la gramoune et viens me voir.
378 Le jeudi 19 juillet 2007 à 15:32, par keef
Ah non ! pas d'accord! ce qu'envoie le confrère parisien est toujours plein d'interet, à la différence des copier coller de SV qui va nous parler de choses qui se passent à berlin ou ailleurs et qui n'a pas semble-til beaucoup d'humour.
En relisant le blog dans ses messages antérieurs j'ai vu que SV est une femme ce ki m'étonne pas et j'ai compris à travers d'autres messages qu'elle ne faisait qu'un avec sousbrigadier...
ceci explique cela!
A quand les textes des copains sélectionnés pour la conférence?
379 Le jeudi 19 juillet 2007 à 16:02, par J-J Ninon
- Cher Ratafia,
Quelle coïncidence, je faisais référence, aujourd'hui même, dans mon précédent commentaire (n° 373) au juge Burgaud. Je tiens à rendre à César ce qui est à César, je ne suis pas le correspondant de mon ami Jean-Yves Dupeux, qui, comme tu dois le savoir, est candidat au Bâtonnat désigné de ton barreau. C'est plutôt l'inverse. C'est moi qui suis son correspondant.
- Non moins cher Keef,
Quelle perspicacité sur plusieurs points que tu as relevés et que je n'ose pas révéler, de crainte de subir quelque absence d'humour (pas de ta part).
Quant à la publication des écrits des futurs Secrétaires du Jeune Barreau, je ne peux y procéder pour le motif que j'ai exposé supra (commentaire 357).
- Très, très chère Bôôôôôôôté des Isles, je suis, hélas, trois fois hélas, obligé de différer ton rendez-vous, car, ce soir, a lieu une réunion (pas La Réunion) du jury de la Conférence du Jeune Barreau avec les lauréats. Merci de ta proposition codée en langage créole, comme ça il n'y a que moi qui ai compris.
Peut-on remettre notre rencontre à demain ?
380 Le jeudi 19 juillet 2007 à 17:07, par bôôôôôôôôôôôôôôté
La dit la fé! en t'espérant, un cou d'sec!
ca meme meme; si cé pas zordi ce sera demain.
Ta gaté.
381 Le jeudi 19 juillet 2007 à 17:23, par sousbrigadier
Eh bien messieurs les soi disant perspicaces...
il ferait beau voir me confondre avec une donzelle!
Non pas que je ne les aimât point, mais laissez moi mes attributs masculins que diable!
Déja que ma gamelle est rationnée...
Un mot à Reef: tu me paraît bien sûr de toi, et dénué de respect ou, tout au moins, d'égard envers tes confrères.
La première critique est d'abord envers soi même.
Dans l'armée, au moins, on apprend l'humilité.
Avant de critiquer les autres, on agit et alors, une fois qu'on les a dépassé, alors seulement, peut-être, peut on estimer être à même de les critiquer.
Mais ce n'est bien sûr l'avis que d'un pauvre sous brigadier.
382 Le jeudi 19 juillet 2007 à 18:04, par keef
A la sousbrigadière supravolontaire : ta réaction me démontre que j'avais raison mais qu'importe!
je n'oublie pas de rester humble et je sais admirer aussi. J'ai notamment àl'égard de JJ Ninon les égards et le respect d'un trouffion de base qui sait rester à sa place. Quoiqu'il en soit je ne viens pas sur ce site pour polémiquer je disais simplement ce que je pensais, n'en déplaise à quelques unes.
383 Le jeudi 19 juillet 2007 à 18:27, par nouvovenu
Un de plus!
Bonjour JJN, bonjour mes chers confrères!
Lecteur régulier de ton blog, les dernières joutes m'amusent.
Allez, un peu de sang neuf, avec Reef, jean marc F et donc moi-même.
Même si quelques critiques sont énoncées, c'est quand même moins agressif que les interventions de ce vieux Chien de quai ou autre sanglier intervenant sur un blog voisin et néanmoins ami, d'après ce que j'ai cru comprendre.
prenons la place tandis que les tauliers sont en vacances... jpc, fh, où êtes vous ?
Fh, après ta dernière sortie assez spectaculaire et inattendue, il me tarde de te lire!
384 Le vendredi 20 juillet 2007 à 08:15, par B.Pivote
"Pauvre sous-Brigadier", tu as appris l'orthographe ("tu me paraît bien sûr") et le français à l'armée. Quand on veut employer l'imparfait du subjonctif, il faut d'abord apprendre à le conjuguer ("Non pas que je ne les aimât point").
"Dans l'armée, au moins, on apprend l'humilité" ? Alors, retourne sur les bancs de l'école.
385 Le vendredi 20 juillet 2007 à 08:38, par criminogene l'aborigene
Comme disaient Mozart et Beethoven: "LA"
Comme disaient Besson et Quin: "CRITIQUE "
Comme disaient Trotsky et Poutine : "EST"
Comme disaient Einstein et Curie: "FACILE"
Comme disaient Modigliani et Chagall: "L'ART"
Comme disaient Tchernienko et Karpov: "EST"
Comme disaient W. Bush et Cresson: "DIFFICILE"
386 Le vendredi 20 juillet 2007 à 11:36, par sous brigadier
effectivement, dans la précipitation de ma réponse, j'ai oublié mes bases, non pas militaires, mais de français...mea culpa.
387 Le vendredi 20 juillet 2007 à 12:20, par J-J Ninon
Encore d'autre participants, Nouvovenu, B Pivote, Criminogène l'Aborigène, dont je salue bien bas l'imagination qu'ils déploient pour leurs sobriquets. Que tous écrivent, s’expriment, discutent, mettent de l’animation. Ici, la plume est libre, sauf si le message, anonyme, diffame ou insulte. En deux ans d’existence, j’ai été contraint de n’enlever que quatre commentaires correspondant à ces critères. Les autres, tous les autres, je les ai laissés, même s’ils ne me faisaient pas plaisir. Il en est ainsi de la dernière injure de FH (n° 333), qui, de surcroît, vise tous les membres du jury, dont moi-même : je ne l’ai pas éliminée, puisqu’elle n’est pas anonyme ; la liberté et toutes les opinions étant sacrées pour moi.
Aussi suis-je heureux de voir autant d’animation sur le forum. Il n’y a là rien de méchant. Ce sont des avis, là aussi, auxquels il faut réagir avec distance. Ce qui est le cas. Personne ne s’étripe, ne s’injurie. C’est très bien ainsi.
Ce n’est pas tout ça, je vais fini’ pa’ rate’ Bôôôôôôôté des Isles. Su’tout que je n’ai pas comp’is où j’avais rendez-vous avec elle, ce soi’, pou’ boi’ not’e p’tit coup d’sec.
388 Le vendredi 20 juillet 2007 à 14:46, par fh
Ouh la la !
Dix jours de vacances, et quelle salade pour une ligne (n°333, pourtant pas le chiffre de la Bête).
D'abord, je n'ai pas dit que le jury était vulgaire.
J'ai posé la question de la vulgarité du jury pour relativiser la prétention de l'un d'entre nous à trancher de ce qui est vulgaire et de ce qui ne l'est pas.
C'était une manière paradoxale d'amener à conclure que S. n'est pas vulgaire, ou alors que l'on est toujours le vulgaire de quelqu'un.
Voilà qui est dit, même si je n'ai pas l'habitude de me justifier, mais je ne supporte pas les procès d'intentions.
Evidemment, je n'aurai pas l'hypocrisie de m'offusquer de l'interprétation que certains en ont fait, car l'erreur commune fait partie du paradoxe.
Je ne pense pas que les membres du jury s'en soient offusqués, car ceux qui me connaissent savent que je ne me prends pas au sérieux.
C'est ma seule qualité.
389 Le vendredi 20 juillet 2007 à 16:07, par J-J Ninon
FH a raison, ce sont les autres - puisque je ne suis pas le seul - qui n'ont rien compris. Comme d'ailleurs - du moins en ce qui me concerne - son explication alambiquée.
Bref, c'est la faute des autres. Mea culpa, comme dirait Sous-Brigadier (386), pour le "procès d'intention".
A ce niveau là, la polémique est close.
390 Le vendredi 20 juillet 2007 à 16:48, par bôôôôôté des isles
Alors mon Janjak ? j'espère que tu as mangé du bonbon piment ou du vadé ce midi.
Tu compran pa le kreol Rényoné?
Ki manyèr?
li zordi que je te diré mi aime a ou.
Si ouplé di moi kèksoz avan ce soir? moi la zanfan de ton péi.
391 Le vendredi 20 juillet 2007 à 17:11, par J-J Ninon
Mais si, Bôôôôôté des Isles, je comprends très bien le kreol Rényoné, même si je ne le manie pas. Mais difficile de correspondre ainsi devant tant d’yeux et de zoreilles. Allons, allons, tu sais où me joindre. At’à l’heure.
392 Le vendredi 20 juillet 2007 à 17:18, par Bôgeste
J'arrive moi aussi de quelques jours de vacances ( et pas avec fh!) et je découvre un forum en pleine éruption, on dirait le volcan Kloutchevskaîa Sopka dans la péninsule du Kamtchatka après des semaines de bouillonnements internes.
Pour reprendre la métaphore, je parlerai volontiers de propos magmatiques ( Dali ne dirait pas mieux!)
A dire vrai j'adore quand ça "castagne"! JJ n'a pas son pareil pour envoyer des scuds ou plutôt pour retourner en revers lifté les scuds que les imprudents auraient pu envoyer dans sa direction.
Quant à Mlle Supervolontaire , Sousbrigadière aussi si j'ai bien compris, elle ne se laisse pas faire et elle bien raison!
Chacun exprime ici ce qu'il souhaite sur les sujets de son choix , répond ou non aux propos des uns et des autres , c'est ça un véritable lieu de débat démocratique. Mais JJ a raison la critique doit être indispensable . De nos jours les esprits ne savent plus être critiques, ils sont formatés selon des shémas de bien ou mal penser. C'est navrant, et comme JJ je suis favorable aux échanges de vue y compris critiques sauf à ne pas respecter celui auquel on s'adresse.
393 Le samedi 21 juillet 2007 à 09:58, par supervolontaire
chère bogeste,
Heureuse de te lire; je me sentais un peu seule dernièrement.
Une petite correction; malgré les certitudes de certains, je n'ai pas de double identité.
Et, au vu du nombre d'interventions des deux pseudo, cela impliquerait ma présence constante sur ce blog.
Or, il m'arrive aussi de travailler...
Et puis, permettez moi de douter de la similitude de nos deux styles; d'autant que j'ai été la seule à recevoir tant de critiques.
Las, ce ne sont pas les premières, ni les dernières. Pas franchement originales qui plus est. Tellement faciles et gratuites.
A ce niveau là, ça chatouille, tout au plus.
Allez, la prochaine fois, un peu d'esprit, d'humour, de créativité!
394 Le samedi 21 juillet 2007 à 16:50, par Lady X
Keef, tu kifes trop ! Ne t'en déplaise, mon copain sous-brigadier est bien un homme. Je peux te préciser que :
- il est beau,
- il est blond,
- il sent bon le sable chaud.
Je crois plutôt que la concurrence te gêne. Un peu d'assurance que diable !
Par ninon, Dimanche 22 Juillet 2007 à 16:49 GMT+2 dans Citations Judiciaires de Jean-Jacques NINON (article, RSS)