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FORUM 5

FORUM 5 (depuis le 15 juillet 2007)

364 Le dimanche 15 juillet 2007 à 10:38, par J-J Ninon

Il m'a été donné à plusieurs reprises d'exposer ce qu'est l'humour, en réaction à certains sarcasmes.

Il est anglo-saxon et repose principalement sur l'autodérision. Au contraire, le prétendu « humour » français - en réalité le persiflage- consiste à faire rire en dénigrant autrui ; ce qui est tellement facile. Avez-vous d'ailleurs remarqué combien les moqueurs sont les premiers à ne pas admettre la réciprocité et na pas supporter qu'on les raille ? De sorte que nous retombons toujours sur cette arrogance et ce sentiment de supériorité typiquement français qui nous valent tant d'étonnement à l'étranger.


Voici une parfaite illustration de ce qu'est l'humour. Il s'agit d'une déclaration du grand caricaturiste politique américain Jules Feiffer, lors d'une remise de prix :
« J'ai hérité du physique de mon père, de sa manière de parler, de sa façon d'être et de ses opinions. J'ai aussi hérité du mépris que ma mère éprouvait pour lui. »

 

 

365 Le lundi 16 juillet 2007 à 17:53, par J-J Ninon

Pour faire suite au précédent commentaire, un autre exemple de ce que je crois être de l'humour qui, rappelons-le, est de l'autodérision et non le dénigrement de l'autre.


Aujourd'hui, avait lieu une petite cérémonie à l'occasion du départ à la retraite de deux salariées de la CARPA.
- Le bâtonnier, entouré d'anciens homologues, commence son allocution par ces mots :
A quoi reconnaît-on un bâtonnier ?
- L'assistance, composée d'une quarantaine de personnes :
A ce qu'il porte une cravate.
Henri Charles est en effet le seul à en arborer une.
- JJN, se permettant de lui couper la parole :
Monsieur le Bâtonnier, j'ai aussi une cravate et, pourtant, je n'ai jamais réussi à devenir bâtonnier.

 

 

366 Le mardi 17 juillet 2007 à 11:27, par J-J Ninon

Conférence du Jeune Barreau de Nice 2007


Je peux vous donner la primeur du sujet - vivant, puisqu'il s'agit de la personne de Jean-François Khan - que devront développer en sa présence les deux Secrétaires, l'un à charge, l'autre à décharge ; JFK prenant la parole en dernier. Précision : l'énoncé du sujet a été rédigé par JFK lui-même :

Démagogue, populiste ; partisan, indépendant ; libre, courageux.
Pour ou contre Jean-François Khan.


Les deux lauréats ne profiteront pas beaucoup de leurs vacances. Du moins s'ils veulent faire honneur à leur Barreau

 

 

367 Le mardi 17 juillet 2007 à 23:27, par supervolontaire

Jamal Dati, l'un des frères de la ministre de la justice, Rachida Dati, comparaissait ce jour devant la cour d'appel de Nancy après avoir été condamné en première instance pour trafic de stupéfiants.


Condamné cette année à 6 mois d'emprisonnement avec sursis par le tribunal correctionnel de Verdun, le parquet a fait appel au regard du statut de récidiviste du prévenu, condamné, il y a six ans, à 3 ans de prison dont 18 mois ferme pour un même délit.

Aujourd’hui, peu avant l'ouverture de l'audience, il a demandé à pouvoir « tourner la page », assurant qu’on n'entendrait plus jamais parler de lui après ce procès.

Selon son avocat, Me Gérard Michel, « il a sali sa propre vie mais il a aussi l'impression d'avoir sali celle de sa sœur ».

M. Dati est poursuivi avec 3 autres personnes pour transport de cannabis et d'héroïne, détention, offre ou cession, acquisition, usage et importation de substances illicites.

Il y a six ans, il avait alors déclaré « Elle, c'est elle, moi, c'est moi », à l'Est Républicain dans un interview publiée mardi.

« Ca me dépasse », avait-il poursuivi affirmant qu'il voulait « prouver qu'il était capable de faire des choses bien dans sa vie ».

Le procès en appel du frère de la ministre survient alors que Mme Dati devait subir dans l'après-midi son baptême du feu à l'Assemblée nationale en présentant son projet de loi de lutte contre la récidive.

Réponse sous peu...

 

 

368 Le mercredi 18 juillet 2007 à 10:09, par keef

Blog très cool mêmesi je ne suis que stagiaire vos échanges m'interessent.

Le seul bémol, c'est les interventions de quelques uns surtout du supervolontaire qui sont sans interet, il se contente de nous copier coller des articles de journaux, souvent ininteressants. Je préfère lire moi même la presse ou même aller regarder la revue de presse de Me Ninon.

Alors je veux bien participer à la condition qu'on essaye pas d'étaler une fausse culture.


Sinon, merci de ce lien avec la profession, j'ai d'ailleurs voté hier au sondage pour Me Ninon, même s'il n'est pas de ma génération.

369 Le mercredi 18 juillet 2007 à 15:21, par J-J Ninon

Pour compléter le communiqué de Supervolontaire : alors que l'affaire de Monsieur Frère, déjà condamné deux fois pour le même type de trafic, est en délibéré au 21 août prochain, le procureur général a laissé entrevoir la possibilité d'un aménagement de la peine qui serait prononcée - 12 mois de prison ayant été requis - ; et ce, pour « préserver sa vie sociale ». Enfin un parquet à visage humain. Saluons une réforme judiciaire aussi rapidement amorcée.


Bienvenue parmi nous, Keef. La valeur n'attend pas le nombre d'années. Je te précise cependant que si Supervolontaire nous gratifie parfois d'extraits de presse, notamment en matière de propriété intellectuelle et de mode - ce qui semble être sa passion - c'est sans doute parce que nous (en tout cas moi) ne relevons pas toujours ceux-ci, car il s'agit d'un domaine particulier, mais piquant (les extraits, pas les épingles). Surtout, Supervolontaire est un des piliers les plus anciens (pas en âge) de ce forum et intervient dans bien d'autres domaines, par exemple, celui de la gastronomie.

En tout cas, merci pour tes propos amènes à mon endroit, malgré nos différences de génération. Je te redirai ce que j'ai déjà cité (commentaire 218) :
« On a perdu sa jeunesse lorsqu'on n'a plus d'idéal » (Robert Brasillach).

Par ailleurs, ne me donne pas du « Maître », même en abrégé (Me) - comme d'ailleurs à tes confrères -, car le port de la robe nous rend tous égaux, quel que soit l'âge. Appelle-les
confrèreou, mieux, selon l'usage parisien : Madame, MonsieurMademoiselle. Mais, en ce qui me concerne, Jean-Jacques, JJN ou JJ suffira.

Et pour parfaire ma définition de l'humour (le vrai, l'autodérision : commentaires 220 et 364), voici un autre exemple. Il provient d'Henri Salvador - un insulaire, lui aussi - qui fête aujourd'hui ses 90 ans sur la scène du « Sporting Club de Monte-Carlo ». Se remémorant certaines rencontres au cours de sa longue et passionnante carrière, il raconte celle avec l'écrivain Roger Caillois, en Argentine :
« Il m'impressionnait beaucoup et n'arrêtait pas de me poser des questions. Alors que cela aurait dû être le contraire. Finalement, je crois qu'il devait se poser la question suivante : A quoi peut bien penser un con ? » (rires).

 

 

370 Le mercredi 18 juillet 2007 à 17:50, par Jean-Marc F

L'intervention de nouveaux bloggers m'autorise à m'exprimer. Je lis régulièrement les échanges de ce site qui me concerne aussi puisque j'appartiens à la même confrérie que vous.


Je voudrais tout d'abord féliciter jj Ninon pour toutes ses initiatives que je trouve formidables et je ne manque pas de prendre sa défense lorsque besoin est. Qu'il sache toutefois que beaucoup dans ce barreau ont appris à le connaître et à l'apprécier.

L'anonymat me permet de dire quelques mots sur les uns et les autres. Je trouve assez déplacée la dernière intervention de fl qui d'ailleurs bien souvent s'égare étrangement.
Les krarshya ( ?) désolé pour l'orthographe! groupe G, boté des iles , bogeste me délectent par leurs messages. D'autres m'amusent moins et je suis d'accord avec le confrère précédent, supervolontaire se la "pète" souvent par des interventions qui veulent épater mais qui sont souvent sans grand apport pour le blog.
pc, très sympa , magnanime, le confrère parisien toujours très bien, et enfin les anciens de la bande à tintin que j'aimais beaucoup!

A très bientôt donc, et promis je ne la ramènerai pas!

 

 

371 Le jeudi 19 juillet 2007 à 09:01, par supervolontaire

Achtung!!!! article dont la lecture n'est pas obligatoire...;-)


Cher JJN, chère Bogeste,

Je m'adresse plus particulièrement à vous que je sais fins gourmets, et dont les interventions culinaires me ravissent toujours.

Le Club " Les chefs des chefs " s'est réuni à l'Hôtel de Paris à Monaco pour fêter son 30e anniversaire vendredi dernier, sous la présidence de SAS le Prince Albert II de Monaco.

Ses 25 membres sont les maîtres cuisiniers de chefs d'Etat et de têtes couronnées, si je puis dire ainsi, du monde entier.

Parmi eux figuraient Ulrich Kerz (Allemagne), le chef du Chancelier, Michel Addons, le chef du Président de la Commission européenne, Bernard Vaussion (France), le chef du Président de la République, Fabrizio Boca (Italie), le chef du Président de la République, Daryl Schembeck (Nations Unies), le chef des Nations Unies à New York, et Cristeta Comerford (USA), le chef du Président des Etats-Unis.

Il est important de noter que pas moins de quatre français régalent les papilles des plus grands.

J'ai d'ailleurs lu le livre du chef de la Maison Blanche, particulièrement amusant et riche d'anecdotes.

JJN , en tant que consul de République Dominicaine, y as-tu eu tes entrées??

Allez, bon appétit!

 

 

372 Le jeudi 19 juillet 2007 à 09:31, par Groupe G

Hé bien, hé bien, j'accours dès qu'on m'appelle.


Mon cher Jean-Marc, je te remercie du compliment, alors qu'il est vrai que je suis pas intervenu depuis quelques temps.

Je profitais de quelques jours de vacances, les premiers depuis bien longtemps, sous la grisaille parisienne, enfermé pour mon plus grand plaisir dans mes musée favoris, à l'exception de la pinacothèque qui vient d'ouvrir, où je contemplais mes maîtres.

Bogeste doit également être en vacances car elle nous prive de ses interventions toujouts frappées au coin du bon sens.

Une mention pour supervolontaire et ses interventions, entre droit et plaisirs de bouche.

Pourrais-je à ce propos avoir les références du livre du chef de la Maison Blanche et savoir si les écrits datent de la présidence de Bush jr ou sont antérieurs.

Le président en exercice ne me semble pas amateur de bonne chère comme son prédecesseur...

 

 

373 Le jeudi 19 juillet 2007 à 10:35, par J-J Ninon

Trois points positifs :


- Goupe G est revenu, happé par sa notoriété.

- Supervolontaire ne se laisse pas abattre par les critiques. C'est bien d'avoir de l'imperméabilité et de la constance. Et de nous régaler dans un de mes domaines de prédilection en nous apprenant l'existence d'un cercle des « Chefs des chefs ». Pour répondre à SV (puis-je d'ailleurs employer cet amical diminutif sans que ma privauté l'offusque, car, à en croire Keef et Jean-Marc F, SV semblerait " se la jouer ", si j'ai bien compris), je n'ai, hélas, pas accès à la secte des chefs suprêmes.

- L'arrivée de nouveaux intervenants est toujours revigorante. Surtout en plein été. Que leurs critiques soient justifiées ou non, ils apportent un courant d'air frais - surtout en plein été (bis) - évitant ainsi un certain ron-ron. Et puis, j'aime bien cette nouvelle vague qui, déjà, atteste qu'elle ne sera pas aussi conformiste que ma génération et les suivantes. C'est le témoignage d'une profession en pleine évolution.
Je ne reviendrai pas sur les compliments à mon adresse et aux autres. Ils sont trop sympathiques pour les anciens et témoignent, pour les plus jeunes, à tort ou à raison, d'une capacité d'analyse critique - je l'espère constructive et non purement négationniste ou destructrice - permettant l'objectivité pour éviter de futures manipulations. Sinon elle tombera dans le travers qui guette toute critique, comme tout humour mal compris : le dénigrement, un mal bien français.
Je me rappelle qu'en faculté d'Histoire, le premier précepte appris aux étudiants était de forger leur esprit critique. Celui nécessaire à l'analyse, l'histoire étant une science ayant recours, comme toutes les matières scientifiques, à un impératif : l'objectivité. De sorte qu'il leur était professé de ne jamais prendre pour argent comptant ce qui leu était enseigné, mais de s'interroger, de poser des questions, de penser par eux-mêmes.
Mon doctorat passé, j'atterrissais en droit par le jeu d'une équivalence extrêmement bénéfique, instituée par le Doyen Pierre Duvillier (tous les matins, je bénis ce saint homme auquel je voue une reconnaissance éternelle), dont la fille, Ghislaine, s'est récemment inscrite à notre Barreau. Quelle ne fut pas ma stupéfaction devant le spectacle qui s'offrait à mes yeux incrédules : des étudiants grattant consciencieusement des cours, sans perdre un mot de l'auguste parole pour la restituer ensuite par coeur, sans en changer une virgule. Et ce, sans réflexion, sans esprit critique ; la seule motivation étant d'obtenir l'examen, et non de comprendre la raison sociale, politique, économique d'un texte, ses conséquences et sa finalité pour l'ordre (ou le désordre) politique, c'est-à-dire le contrat social. D'où, après, un certain conformisme, pour ne pas dire un conformisme certain, qui a longtemps abreuvé nos enceintes. La nouvelle génération en semble moins affectée.
Un contre-exemple ? Regardez le juge Burgaud, l'archétype du produit formaté par l'ENM qui n'a pas encore fait sa mutation.

 

 

374 Le jeudi 19 juillet 2007 à 10:53, par supervolontaire

Cher JJN,


Je te remercie pour ton message amical.

Je serai désormais SV sous ta plume; mon ego n'étant pas surdimensionné, ainsi que certains le prétendent, et mon identité ne tenant pas au nombre de lettres de mon pseudonyme.



 

 

375 Le jeudi 19 juillet 2007 à 14:38, par ratafia

Pour toi cher confrère niçois, car je sais que Dupeux est ton correspondant parisien:


Les défenseurs de Fabrice Burgaud ont dénoncé jeudi devant le Conseil supérieur de la Magistrature (CSM)lesméthodes "déloyales" de l'enquête disciplinaire sur ce juge ayant instruit l'affaire d'Outreau, demandant la nullité d'une grande partie de la procédure.
Pour la première fois dans l'histoire du CSM, les deux avocats du juge Burgaud, Mes Jean-Yves Dupeux et Patrick Maisonneuve, ont déposé une requête en nullité sur des auditions réalisées par les deux rapporteurs du Conseil, Hervé Grange, premier président de la cour d'appel de Pau, et Dominique Latournerie, conseiller d'Etat honoraire.
Les avocats reprochent aux deux rapporteurs d'avoir fait appel à l'aide de deux autres magistrats pour gérer ce dossier d'une ampleur exceptionnelle puisqu'il totalise 27 caisses et 30.000 pages retraçant les auditions menées par le juge Burgaud lorsqu'il instruisait à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) cette vaste affaire de pédophilie qui s'est achevée par un acquittement général en appel à la fin 2005.
Appelé à la rescousse, le juge Jean-Paul Valat, aidé d'un auditeur de justice, a notamment saisi les pièces sur un ordinateur équipé d'un logiciel sophistiqué permettant de recouper les témoignages et les liens familiaux des personnes entendues.
Les rapporteurs affirment qu'il s'agit d'une simple "assistance technique" mais les avocats demandent la nullité de toutes les auditions du juge Burgaud pendant lesquelles des questions ont été basées sur le travail du juge Valat, une requête sur laquelle le CSM se prononcera le 26 juillet.
Le représentant de la Chancellerie, Léonard Bernard de la Gatinais, n'a pas pris parti, soulignant que la garde des Sceaux, Rachida Dati, ne souhaitait pas "intervenir" dans la procédure.
Tout en se défendant de mener "une stratégie d'évitement ou de retardement du débat de fond", Me Maisonneuve a dénoncé cette "véritable expertise non contradictoire menée par un magistrat non membre du CSM". Jean-Yves Montfort, président du tribunal de grande instance de Versailles, qui assiste le juge Burgaud dans sa défense, a critiqué aussi cette "équipe de
l'ombre" travaillant à plein temps, alors que le jeune magistrat instruisait l'affaire d'Outreau "avec cinq mois d'ancienneté, plus d'une centaine de dossiers à gérer, un greffe à éclipse, un photocopieur défaillant et aucun moyen informatique".
Le magistrat a laissé préfigurer les arguments que développera la défense
du juge Burgaud lors de l'audience au fond, en accusant les rapporteurs d'avoir outrepassé leur mission.
"Leurs questions (au juge Burgaud) relevaient de ses actes juridictionnels, ce qui est hors du champ disciplinaire", a insisté M. Montfort, rappelant que le CSM ne pouvait "s'immiscer dans sa façon d'instruire".
Pascal Clément, alors garde des Sceaux, avait saisi le CSM il y a juste un an sur la responsabilité du juge Burgaud. Il lui reprochait notamment d'avoir attaché un "crédit trop important" aux déclarations des enfants entendus, de n'avoir pas "pris suffisamment en compte certains éléments à décharge", et
utilisé "des pratiques susceptibles d'affecter les droits de la défense", selon les avocats du juge.
"Je désire être jugé sur le fond rapidement mais je veux un procès loyal", a insisté dans une brève déclaration le juge Burgaud.
"Nombreux sont ceux qui m'ont reproché mes méthodes de travail mais je constate que les deux rapporteurs ont dû s'adjoindre deux magistrats face à l'ampleur du dossier, plus un logiciel sophistiqué", a-t-il ajouté, avant d'insister: "comme je l'ai toujours dit, je considère n'avoir commis aucune faute".

 

 

376 Le jeudi 19 juillet 2007 à 14:45, par sous brigadier

Keef et jean marc oseront ils qualifier de revue de presse l'intervention pourtant très instructive de notre confrère parisien?


Je le remercie pour ma part de me tenir informé de brèves judiciaires qui auraient pu m'échapper.

Avec la revue hebdo de JJ, c'est la formation permanente assurée!

 

 

377 Le jeudi 19 juillet 2007 à 15:02, par bôté de las islas

Jeanjak amuse pas car y faut que tu emmenes a moins zordi.

Je te promets un calou moment. alors guette à 6 heures et espere moi, je serai et t'espererai à la case du zezere. C'est le yab qui tient le kabaré ou tu m'as chauffée.

J'au eu gros coeur en quittant l'île et si tu veux et ziskakan tu veux je tien bo.

Na na né na qui aiment se pouaquer les ailes. Moi je te le dis t'es un gabié, t'a pas la tranblad de me souquer.

J'aurai un kaba rose et ayo! j'allais oublier une savate le doigt avec une fleur o milieu et j'irai pas vavanguer .


Alors lache la gramoune et viens me voir.

378 Le jeudi 19 juillet 2007 à 15:32, par keef

Ah non ! pas d'accord! ce qu'envoie le confrère parisien est toujours plein d'interet, à la différence des copier coller de SV qui va nous parler de choses qui se passent à berlin ou ailleurs et qui n'a pas semble-til beaucoup d'humour.

En relisant le blog dans ses messages antérieurs j'ai vu que SV est une femme ce ki m'étonne pas et j'ai compris à travers d'autres messages qu'elle ne faisait qu'un avec sousbrigadier...

ceci explique cela!


A quand les textes des copains sélectionnés pour la conférence?

379 Le jeudi 19 juillet 2007 à 16:02, par J-J Ninon

- Cher Ratafia,

Quelle coïncidence, je faisais référence, aujourd'hui même, dans mon précédent commentaire (n° 373) au juge Burgaud. Je tiens à rendre à César ce qui est à César, je ne suis pas le correspondant de mon ami Jean-Yves Dupeux, qui, comme tu dois le savoir, est candidat au Bâtonnat désigné de ton barreau. C'est plutôt l'inverse. C'est moi qui suis son correspondant.


- Non moins cher Keef,
Quelle perspicacité sur plusieurs points que tu as relevés et que je n'ose pas révéler, de crainte de subir quelque absence d'humour (pas de ta part).
Quant à la publication des écrits des futurs Secrétaires du Jeune Barreau, je ne peux y procéder pour le motif que j'ai exposé supra (commentaire 357).

- Très, très chère Bôôôôôôôté des Isles, je suis, hélas, trois fois hélas, obligé de différer ton rendez-vous, car, ce soir, a lieu une réunion (pas La Réunion) du jury de la Conférence du Jeune Barreau avec les lauréats. Merci de ta proposition codée en langage créole, comme ça il n'y a que moi qui ai compris.
Peut-on remettre notre rencontre à demain ?

 

 

380 Le jeudi 19 juillet 2007 à 17:07, par bôôôôôôôôôôôôôôté

La dit la fé! en t'espérant, un cou d'sec!

ca meme meme; si cé pas zordi ce sera demain.

Ta gaté.

381 Le jeudi 19 juillet 2007 à 17:23, par sousbrigadier

Eh bien messieurs les soi disant perspicaces...


il ferait beau voir me confondre avec une donzelle!

Non pas que je ne les aimât point, mais laissez moi mes attributs masculins que diable!

Déja que ma gamelle est rationnée...

Un mot à Reef: tu me paraît bien sûr de toi, et dénué de respect ou, tout au moins, d'égard envers tes confrères.

La première critique est d'abord envers soi même.

Dans l'armée, au moins, on apprend l'humilité.

Avant de critiquer les autres, on agit et alors, une fois qu'on les a dépassé, alors seulement, peut-être, peut on estimer être à même de les critiquer.

Mais ce n'est bien sûr l'avis que d'un pauvre sous brigadier.

 

 

382 Le jeudi 19 juillet 2007 à 18:04, par keef

A la sousbrigadière supravolontaire : ta réaction me démontre que j'avais raison mais qu'importe!

je n'oublie pas de rester humble et je sais admirer aussi. J'ai notamment àl'égard de JJ Ninon les égards et le respect d'un trouffion de base qui sait rester à sa place. Quoiqu'il en soit je ne viens pas sur ce site pour polémiquer je disais simplement ce que je pensais, n'en déplaise à quelques unes.

383 Le jeudi 19 juillet 2007 à 18:27, par nouvovenu

Un de plus!


Bonjour JJN, bonjour mes chers confrères!

Lecteur régulier de ton blog, les dernières joutes m'amusent.

Allez, un peu de sang neuf, avec Reef, jean marc F et donc moi-même.

Même si quelques critiques sont énoncées, c'est quand même moins agressif que les interventions de ce vieux Chien de quai ou autre sanglier intervenant sur un blog voisin et néanmoins ami, d'après ce que j'ai cru comprendre.

prenons la place tandis que les tauliers sont en vacances... jpc, fh, où êtes vous ?

Fh, après ta dernière sortie assez spectaculaire et inattendue, il me tarde de te lire!

 

 

384 Le vendredi 20 juillet 2007 à 08:15, par B.Pivote

"Pauvre sous-Brigadier", tu as appris l'orthographe ("tu me paraît bien sûr") et le français à l'armée. Quand on veut employer l'imparfait du subjonctif, il faut d'abord apprendre à le conjuguer ("Non pas que je ne les aimât point").


"Dans l'armée, au moins, on apprend l'humilité" ? Alors, retourne sur les bancs de l'école.



 

 

385 Le vendredi 20 juillet 2007 à 08:38, par criminogene l'aborigene

Comme disaient Mozart et Beethoven: "LA"

Comme disaient Besson et Quin: "CRITIQUE "

Comme disaient Trotsky et Poutine : "EST"

Comme disaient Einstein et Curie: "FACILE"

Comme disaient Modigliani et Chagall: "L'ART"

Comme disaient Tchernienko et Karpov: "EST"

Comme disaient W. Bush et Cresson: "DIFFICILE"

386 Le vendredi 20 juillet 2007 à 11:36, par sous brigadier

effectivement, dans la précipitation de ma réponse, j'ai oublié mes bases, non pas militaires, mais de français...mea culpa.

387 Le vendredi 20 juillet 2007 à 12:20, par J-J Ninon

Encore d'autre participants, Nouvovenu, B Pivote, Criminogène l'Aborigène, dont je salue bien bas l'imagination qu'ils déploient pour leurs sobriquets. Que tous écrivent, s’expriment, discutent, mettent de l’animation. Ici, la plume est libre, sauf si le message, anonyme, diffame ou insulte. En deux ans d’existence, j’ai été contraint de n’enlever que quatre commentaires correspondant à ces critères. Les autres, tous les autres, je les ai laissés, même s’ils ne me faisaient pas plaisir. Il en est ainsi de la dernière injure de FH (n° 333), qui, de surcroît, vise tous les membres du jury, dont moi-même : je ne l’ai pas éliminée, puisqu’elle n’est pas anonyme ; la liberté et toutes les opinions étant sacrées pour moi.


Aussi suis-je heureux de voir autant d’animation sur le forum. Il n’y a là rien de méchant. Ce sont des avis, là aussi, auxquels il faut réagir avec distance. Ce qui est le cas. Personne ne s’étripe, ne s’injurie. C’est très bien ainsi.

Ce n’est pas tout ça, je vais fini’ pa’ rate’ Bôôôôôôôté des Isles. Su’tout que je n’ai pas comp’is où j’avais rendez-vous avec elle, ce soi’, pou’ boi’ not’e p’tit coup d’sec.

 

 

388 Le vendredi 20 juillet 2007 à 14:46, par fh

Ouh la la !


Dix jours de vacances, et quelle salade pour une ligne (n°333, pourtant pas le chiffre de la Bête).

D'abord, je n'ai pas dit que le jury était vulgaire.

J'ai posé la question de la vulgarité du jury pour relativiser la prétention de l'un d'entre nous à trancher de ce qui est vulgaire et de ce qui ne l'est pas.

C'était une manière paradoxale d'amener à conclure que S. n'est pas vulgaire, ou alors que l'on est toujours le vulgaire de quelqu'un.

Voilà qui est dit, même si je n'ai pas l'habitude de me justifier, mais je ne supporte pas les procès d'intentions.

Evidemment, je n'aurai pas l'hypocrisie de m'offusquer de l'interprétation que certains en ont fait, car l'erreur commune fait partie du paradoxe.

Je ne pense pas que les membres du jury s'en soient offusqués, car ceux qui me connaissent savent que je ne me prends pas au sérieux.

C'est ma seule qualité.

 

 

389 Le vendredi 20 juillet 2007 à 16:07, par J-J Ninon

FH a raison, ce sont les autres - puisque je ne suis pas le seul - qui n'ont rien compris. Comme d'ailleurs - du moins en ce qui me concerne - son explication alambiquée.

Bref, c'est la faute des autres. Mea culpa, comme dirait Sous-Brigadier (386), pour le "procès d'intention".

A ce niveau là, la polémique est close.

390 Le vendredi 20 juillet 2007 à 16:48, par bôôôôôté des isles

Alors mon Janjak ? j'espère que tu as mangé du bonbon piment ou du vadé ce midi.

Tu compran pa le kreol Rényoné?

Ki manyèr?

li zordi que je te diré mi aime a ou.

Si ouplé di moi kèksoz avan ce soir? moi la zanfan de ton péi.


391 Le vendredi 20 juillet 2007 à 17:11, par J-J Ninon

Mais si, Bôôôôôté des Isles, je comprends très bien le kreol Rényoné, même si je ne le manie pas. Mais difficile de correspondre ainsi devant tant d’yeux et de zoreilles. Allons, allons, tu sais où me joindre. At’à l’heure.

392 Le vendredi 20 juillet 2007 à 17:18, par Bôgeste

J'arrive moi aussi de quelques jours de vacances ( et pas avec fh!) et je découvre un forum en pleine éruption, on dirait le volcan Kloutchevskaîa Sopka dans la péninsule du Kamtchatka après des semaines de bouillonnements internes.


Pour reprendre la métaphore, je parlerai volontiers de propos magmatiques ( Dali ne dirait pas mieux!)

A dire vrai j'adore quand ça "castagne"! JJ n'a pas son pareil pour envoyer des scuds ou plutôt pour retourner en revers lifté les scuds que les imprudents auraient pu envoyer dans sa direction.

Quant à Mlle Supervolontaire , Sousbrigadière aussi si j'ai bien compris, elle ne se laisse pas faire et elle bien raison!
Chacun exprime ici ce qu'il souhaite sur les sujets de son choix , répond ou non aux propos des uns et des autres , c'est ça un véritable lieu de débat démocratique. Mais JJ a raison la critique doit être indispensable . De nos jours les esprits ne savent plus être critiques, ils sont formatés selon des shémas de bien ou mal penser. C'est navrant, et comme JJ je suis favorable aux échanges de vue y compris critiques sauf à ne pas respecter celui auquel on s'adresse.

 

 

393 Le samedi 21 juillet 2007 à 09:58, par supervolontaire

chère bogeste,


Heureuse de te lire; je me sentais un peu seule dernièrement.

Une petite correction; malgré les certitudes de certains, je n'ai pas de double identité.

Et, au vu du nombre d'interventions des deux pseudo, cela impliquerait ma présence constante sur ce blog.

Or, il m'arrive aussi de travailler...

Et puis, permettez moi de douter de la similitude de nos deux styles; d'autant que j'ai été la seule à recevoir tant de critiques.

Las, ce ne sont pas les premières, ni les dernières. Pas franchement originales qui plus est. Tellement faciles et gratuites.

A ce niveau là, ça chatouille, tout au plus.

Allez, la prochaine fois, un peu d'esprit, d'humour, de créativité!

 

 

394 Le samedi 21 juillet 2007 à 16:50, par Lady X

Keef, tu kifes trop ! Ne t'en déplaise, mon copain sous-brigadier est bien un homme. Je peux te préciser que :

- il est beau,

- il est blond,

- il sent bon le sable chaud.


Je crois plutôt que la concurrence te gêne. Un peu d'assurance que diable !

Vos commentaires

1 Le Lundi 23 Juillet 2007 à 10:50 GMT+2, par J-J Ninon

OUVERTURE DU FORUM 5

Le volume du Forum 4 provoquait des difficultés d'accès que certains d'entre nous ont pu constater. L'ouverture d'un nouveau forum a donc été rendue nécessaire. Le Forum 5 comprend vos commentaires depuis le 15 juillet.

Continuez à être aussi actifs - ce dont je vous remercie - sur tous les sujets qui vous intéressent. Ne prenez pas de vacances. Ce forum les constitue.

2 Le Lundi 23 Juillet 2007 à 11:00 GMT+2, par bôgeste

Bons jours à forum 5.

Quelques nouvelles gastronomiques.
J'ai finalement opté pour le Mirazur à Menton pour une soirée très agréable. Le chef est un ancien de Passard , ses plats sont inventifs et extrêmement goûteux, car il a l'art et la manière d'utiliser les saveurs de plantes, épices , ingrédients pour faire éclater les goûts en bouche.

Il ne faut pas espérer de grosses portions , c'est donc un restaurant à recommander aux gourmets qui ne cherchent pas la quantité mais la qualité. Je vous rassure , on ne sort pas avec la faim au ventre , on a bien mangé , sans excès et on aurait envie d'y revenir pour tester d'autres plats.

Les prix n'ont pas changé depuis l'année dernière malgré l'étoile acquise cette année. (35 euro le midi et le soir carte , une quarantaine d'euros pour un repas, et menu dégustation 7O euro) Il ne faut pas hésiter à prendre un café in fine pour apprécier d'extraordinaires bouchées .

Je vais tester la semaine prochaine l'italien suggéré par un de nos confrères à la frontière.

Entre temps, quelques tables d'été nouvelles testées sur Nice ou environs proches ?

Mes papilles sont en éveil, je vais les aiguiser sur l'application dans le temps d'une loi de procédure pénale, histoire de na pas oublier que nous avons la chance de vivre dans un pays de vacances mais qu'il faut savoir aussi y travailler au quotidien! Je dis cela pour que nos confrères parisiens ( ratafia entre autres) sachent que pour nous le mélange des genres n'est pas toujours facile !

( cela pourrait c'est vrai s'apparenter à de la provocation mais j'assume!)

3 Le Lundi 23 Juillet 2007 à 12:21 GMT+2, par J-J Ninon

Je suis très heureux que Bôgeste, l’un des plus fidèles participants et soutiens de cette tribune, soit la première à être intervenue sur Forum 5. Surtout avec un délicieux commentaire dont elle a le secret et qui lui vaut tant d’admirateurs et admiratrices, qui l’ont encore récemment réclamée à cor et à cri.

Je ne sais comment Bôgeste écrit « euro » au pluriel. Son abréviation étant remplacée par un point d’interrogation - comme cela arrive également pour l’apostrophe – j’ai dû inscrire cette monnaie en toutes lettres. Qu’elle me dise si elle veut que j’ajoute un « s ».

Par ailleurs, aucune nouvelle de Bôôôôôôôôté des Isles qui se targuait de «La dit la fé! » (commentaire 380). Est-ce une offre de gascon ou de « Mal’bar vantard » ?

4 Le Lundi 23 Juillet 2007 à 13:00 GMT+2, par bôgeste

Merci cher JJ pour tes propos qui me touchent vraiment.
Je t'avoue que les règles grammaticales concernant le pluriel d'"euro", sont à ma connaissance assez fluctuantes. Je serais assez favorable à un genre invariable.

L'expression que tu as utilisée : l'appel à " cor et à cri" me fait plaisir car elle me permet de vous rapporter ce que j'avais lu à son sujet:
Elle viendrait de la "chanson de Roland". Roland à Roncevaux qui a soufflé "à cor et à cri" dans son olifant, c'est à dire dans son cor d'ivoire taillé dans une défense d'éléphant ( d'où parfois l'orthographe ancienne "oliphant").

Cett expression que tu as bien utilisée à l'inverse de ce que j'ai lu un jour dans un article de presse " à corps et à cri".

Mais je signale quand même que par jeu de mots peut être, une psychanaliste a écrit sur le thème "à corps et à cris".
Psychanalyste et pédopsychiatre, Caroline Eliacheff, dans la lignée de Françoise Dolto, pratique la psychanalyse des nourrissons. Dans "à corps et à cris", elle relate des fragments de cures avec les tout-petits, au sein de sa consultation dans une pouponnière parisienne qui accueille des bébés abandonnés ou qui devront l'être pour bénéficier d'une adoption.
Dans ces situations extrêmement douloureuses où les enfants n'ont pas encore accès au langage, elle présente le travail du psychanalyste comme consistant à offrir aux nourrissons les conditions indispensables à la symbolisation de leur souffrance pour qu'ils puissent s'en libérer. Parce que le thérapeute, porteur de paroles, aura considéré ces enfants comme des sujets, il pourra transformer leurs troubles corporels en expériences psychiques.

Je profite de l'occasion pour dire à Keef, que si j'interviens sur ce thème, ce n'est pas pour faire étalage d'un brin de culture mais parce que l'occasion m'était donnée de m'exprimer sur ce sujet.

Je pense en fait qu'un forum est un lieu d'expression idéal , pour non seulement échanger mais aussi parfois exprimer des choses qui ne suscitent pas forcément des réponses.

5 Le Lundi 23 Juillet 2007 à 14:11 GMT+2, par Bôôôôôôôôôôôôôôté des isles

Alo là didon ? tu mank pas d'ai , Janjak!
Y fai celu ki a raté son rendewu, etpoutan je vou le di , on a pas mal palé du péi et on sé ben chaufé vendedi! mêm ki voulé pa renté voir gramoune ! fais ça paskil es timid et kia les z'oreil!

Les p'tis cou d'sec on fé du ben!
a 't l'eure , mem ' endoi.

6 Le Lundi 23 Juillet 2007 à 15:25 GMT+2, par Keef

On voudrait me faire passer pour le débile et l' ignare de service!
Maintenant c'est vrai que le ou la bogeste se la "pète" un peu aussi comme super volontaire. Ils doivent être de la même génération et me font penser à mes parents que je respecte pourtant. Mais toutes les occasions sont bonnes pour me donner une petite leçon l'air de rien et je dois dire que souvent ça me gave!

Mais j'apprends la tolerance surtout depuis que je fréquente les palais de justice!

7 Le Lundi 23 Juillet 2007 à 15:31 GMT+2, par supervolontaire

Pour répondre à Bogeste et à son désir de tester de nouvelles tables, je viens d'apprendre que le chef du Chantecler, Bruno Turbot (ayant lui même succédé à Alain Llorca, depuis aux commandes du Moulin de Mougins) s'en allait sous d'autres cieux et que désormais c'est un local qui assurerait derrière les fourneaux.

Ce peut donc être une découverte interessante.

Ou pourquoi pas la nouvelle cantine ouverte il y a une semaine par Alain Llorca lui-même, à Vallauris, le "Café Llorca".

J'y ferai bien un tour également.


8 Le Lundi 23 Juillet 2007 à 15:44 GMT+2, par bôôôôôôôôôôôôôôôôôôôôt

ô no, janjak je tespèr au cazè t'aleur. Promi je me té e po te fer plésir je t'apoteré une pèr de 2 doi e sutou ma recet du rum arangé!
ta gaté.

9 Le Lundi 23 Juillet 2007 à 15:44 GMT+2, par J-J Ninon

Bôgeste (qui, décidément, a ses fans) a tout à fait raison de prôner l'éclectisme des sujets. Qu'ils entraînent débat ou non. Comme elle le relèce, c'est bien aussi lorsque l'on donne un simple avis ou celui concernant sa dernière lecture ; ce qui ne nécessite pas obligatoirement une discussion. Il est toujours attachant que chacun nous transmette ses sujets de passion ou d'intérêt. Ainsi, lorsque j'avais inscrit les extraits d'une lettre de Louise de Vilmorin et de Saint-Exupéry à la mère de celui-ci. Aujourd'hui, les incursions de Bôgeste dans la psychanalyse entraînées par l'expression « à cor et à cri ».
Ce genre de raisonnement logique me ferait supposer qu'elle a suivi des études d'Histoire. Les historiens vont en effet d'un point particulier, d'un détail, pour tenter d'en tirer une généralité (induction). Les juristes, au contraire, partent de la globalité pour l'adapter à un fait précis. Rappelez-vous vos TD, ce qui avait nom « l'entonnoir » : la loi, puis - par une succession de déductions - l'application de cette loi à telle situation précise. Est-ce pour cela que historiens sont en principe ouverts, et les juristes souvent vétilleux ? De l'induction opposée à la déduction.

Quant à Bôôôôôôôôôté des Isles, la voilà qui trahit nos rencontres à la vue et au su des z'oreilles ! Je ne sais si je viendrai tout à l'heure pour échanger nos recettes de 'uhm a''angé..

10 Le Lundi 23 Juillet 2007 à 21:48 GMT+2, par Justice

Je trouve Jean Jacques NINON particulièrement injuste avec FH.

Dire que celui ci par sa plume acérée nous a régalés pendant bientôt deux ans.

Aujourd'hui, il est sèchement écarté des débats par le maître des lieux, qui lui reproche de ne pas avoir d'humour, et d'avoir manqué de respect au jury de la conférence du stage.

Tout cela pour une phrase, tapée rapidement, pour rebondir sur l'intervention d'une personne qui qualifiait le discours du second secrétaire de vulgaire: "Vulgaire, vulgaire et si c'était le jury qui était vulgaire?"

Jean Jacques NINON préférait certainement FH lorsque celui ci prenait à partie le Bâtonnier ou d'autres confrères. Mais là, FH a commis le crime de lèse majesté: il a "écorché" l'image de JJN.

Jean Jacques NINON nous surprend tous par la multiplicité de ses actions pour notre Barreau.

Il nous surprend également par cette réaction complètement disproportionnée.....est ce le culte de la personnalité qui commencerait à poindre???

11 Le Mardi 24 Juillet 2007 à 09:18 GMT+2, par J-J Ninon

Chère Justice,

Le problème est simple : si j'étais resté comme FH et beaucoup d'autres à m'occuper de mes petites affaires, de mon cabinet, de mes vacances, au lieu de tenter de faire bouger ce barreau, par exemple en rénovant l'ex-Conférence du Stage, de la défendre, quand ses résultats suscitent une polémique, eh bien, je n'aurais pas à devoir m'expliquer devant toi et les autres. Certes, j'ai l'expérience des tribunaux populaires, mais avoue que ceux qui ne font rien, dont le passe-temps est de critiquer ceux qui font, s'en sortent plutôt bien : ils trouvent même des défenseurs.

Si, en qualité de président de jury, comme de simple administrateur de ce forum d'avocats, dont je fais partie, sans doute comme toi, j'avais laissé passer les propos de FH, aurais-je rempli mes rôles ? Ce n'est pas moi qui suis personnellement concerné, mais un ensemble de valeurs, où le le persiflage, pompeusement baptisé " humour ", n'a pas sa place.

Par ailleurs, je n'ai pas éliminé qui que ce soit. Je te rappelle qu'à plusieurs reprises, FH a, de lui-même disparu pendant des mois de cette tribune quand cela lui chantait. Ce qui est son droit le plus absolu.

Surtout, je n'ai demandé à personne de « prendre à partie le Bâtonnier ». Ni même jamais souhaité que soit attaqué quiconque. Là encore, quel drôle de membre du Conseil de l'Ordre je serais, puisque dans cet organe de représentation, il y a le mot « ordre ». Une fois de plus, il ne faut pas mélanger les genres. On peut critiquer une action ou son absence, mais certainement pas un homme ou sa fonction, que je respecte. Je crois que le problème vient de là : cette confusion entre, d'une part, les institutions, les idées et, d'autre part, les attaques institutionnelles et personnelles (ainsi le « culte de la personnalité » qui me ramène, comme les tribunaux populaires, à une époque et des régimes révolus). C'est ce dévoiement qui conduit à éliminer les idéaux et les règles d'une société menée, de la sorte, à la déliquescence. Quant à mon problème - puisqu'il semble que, décidément, j'en ai un pour beaucoup, quoi que je fasse, pendant que d'autres prétendent amuser la galerie - c'est de résister à cet ordre, ou plutôt ce désordre, des choses.

Ayant été obligé de répondre à une question qui, pour moi, était réglée (commentaire 389), je la considère, je le répète, close. Je n'ai vraiment pas le temps de poursuivre cette polémique. En effet, pendant que vous serez en vacances, je continuerai à m'occuper de l'annuaire et d'organiser la Conférence du Jeune Barreau. Qui seront évidemment vilipendés ou moqués.

12 Le Mardi 24 Juillet 2007 à 10:46 GMT+2, par bôgeste

Quel mauvais procès est encore une fois fait à JJ N! Pourquoi faudrait-il qu'il se justifie et demande pardon alors qu'il a été l'objet en tant que membre et président du jury de la pire des insultes pour quelqu'un qui est tout sauf VULGAIRE!

Alors s'il y en a un qui devrait s'excuser ( et mieux qu'il ne l'a fait par une pirouette ) c'est FH , dont on ne peut pas dire qu'il fasse souvent dans la dentelle et l'élégance!

Justice a un sens de la justice bien partial , mais c'est là lancer un autre débat: "justice et impartialité" .
On pourrait demander à nos jeunes talents de s'exprimer sur ce thème et sur ce forum. Mais les moins jeunes me semblent aussi pouvoir dire leurs mots!

13 Le Mardi 24 Juillet 2007 à 12:32 GMT+2, par citoyen de baz

Je confirme moi aussi que le procès fait à JJ est très mauvais.
Mais des mauvais procès il y en a toujours eu et des non moins célèbres.
Nous avons lu il y a quelques semaines des extraits du procès fait à Flaubert pour Mme de Bovary. Aujourd'hui je vous en livre quelques uns concernant le procès fait à Baudelaire pour les fleurs du mal.

Encensée par plusieurs critiques, l’œuvre de Charles Baudelaire a pourtant fait l’objet d’une véritable accusation publique. « ...l’odieux y coudoie l’ignoble, le repoussant s’y allie à l’infect » s'insurgeait un critique littéraire dans le Figaro du 5 juillet 1857.

Déclenchant par la même un rapport de la Direction Générale de la sûreté publique, le Procureur de l’Empire sera saisi.
Deux chefs d’accusation : offense à la morale publique et offense à la morale religieuse.

Retirées des ventes le 17 juillet 1857, les Fleurs du mal seront condamnées le 20 août de la même année. Outre le prononcé des amendes de 300 francs pour l’auteur et 100 francs pour ses éditeurs, six poèmes seront censurés. Seule sera retenue l’offense faite à la morale publique.

Au procès, deux hommes se font face. Ernest Pinard, substitut du procureur impérial, il incarne la justice du second Empire. Charles Baudelaire, poète sans notoriété, il traîne une réputation d’être excentrique et tourmenté.

« Pour autant au banc des accusés, ce n’est pas l’homme qui est jugé mais sa prose » souligne avec soin le substitut impérial.

Prenant la parole le premier, Ernest Pinard interroge : « croyez-vous qu’on puisse tout dire, tout peindre, tout mettre à nu, pourvu qu’on parle ensuite du dégoût né de la débauche et qu’on décrive les maladies qui la punissent » ?

Contre cet argument, Charles Baudelaire a fixé son système de défense. Oui, il peint le vice non pas pour s’en délecter mais pour en afficher l’odieux et le rendre plus détestable encore. Ce vice, il souhaite en protéger ses lecteurs par ses vers aux finalités moralisatrices et non attentatoires.

Son avocat, Me Chaix d'Est-Ange, argue d’un procédé littéraire largement répandu et efficace. Il prend pour témoin Molière : « Les plus beaux traits d’une sérieuse morale sont moins puissants, le plus souvent, que ceux de la satire, et rien ne reprend mieux la plupart des hommes que la peinture de leurs défauts”.
L'avocat poursuit sa plaidoirie dans une longue évocation de l'histoire littéraire, citant Dante, Musset, Béranger, Théophile Gautier et encore Rabelais, La Fontaine, Rousseau, Voltaire... Pour conclure à « l’affirmation du mal n’est pas la criminelle approbation ; les poètes satiriques, les dramaturges, les historiens n’ont jamais été accusés de tresser des couronnes pour les forfaits qu’ils racontent, qu’ils produisent sur la scène».

« Vous comprendrez la désolation véritable et la douleur profonde de ce créateur sincère et convaincu ». Tandis que Me Chaix-d’Est-Ange insiste inlassablement sur les intentions loyales du poète, Ernest Pinard, inflexible, ne se laisse pas détourner de son chemin. Porté par sa mission de « sentinelle qui ne veut pas laisser passer la frontière», il livre des passages et signale certains des poémes comme “impressions malsaines”, niant du même coup toute unité à l'oeuvre.

La décision sera rendue le jour même.

Sur l’attendu que « l’erreur du poète, dans le but qu’il voulait atteindre et dans la route qu’il a suivi, quelque effort de style qu’il ait pu faire, quelque soit le blâme qui précède ou qui suit ses peintures, ne saurait détruire l’effet funeste des tableaux qu’il présente au lecteur, et qui, dans les pièces incriminées, conduisent nécessairement à l’excitation des sens par un réalisme grossier et offensant pour la pudeur», le Tribunal condamnera Charles Baudelaire.

Charles Baudelaire ne comprendra jamais le sens de ce procès. « C'est un terrible malentendu » déclarera t'il, assuré d'échapper à la sanction à l'instar de Flaubert pour Madame Bovary.
Ironie de l’histoire, Ernest Pinard fut aussi le procureur ayant poursuivi le livre de Flaubert.

Le 31 mai 1949, par arrêt de la Cour de cassation, saisie par le président de la Société des Gens de Lettres, Charles Baudelaire sera réhabilité.

Entre temps, Les Fleurs du mal étaient devenues un classique de la littérature.














14 Le Mardi 24 Juillet 2007 à 13:11 GMT+2, par ratafia

Message de soutien à mon confrère et néanmoins ami JJ Ninon. Sache que dans tous les barreaux il y a des jalousies et des mesquineries, surtout à l'égard de ceux qui sont enviables...
Je n'en dirai pas plus!

Je m'adresse là à l'artiste auteur de toiles avec baiser ou sans , pour lui demander son avis au sujet de cette profanation qui a fait l'objet d'une dépèche que je vous livre.
Que va faire le tribunal d'Avignon? j'espère qu'il y aura sanction car par ce geste imbécile l'oeuvre est rabaissée au rang de kleenex ...

Un baiser imprimé au rouge à lèvres par une jeune femme sur une toile de Cy Twombly constitue "un viol" de cette oeuvre, a estimé mardi Eric Mézil, directeur de la Collection Lambert et commissaire de l'exposition d'Avignon où était montré le tableau.
"C'est du vandalisme, un viol, elle ne se rend pas compte du tout", a déclaré M. Mézil par téléphone à l'AFP. "Elle parle d'amour, maisc'est un viol, il faut qu'elle comprenne ce qu'est la propriété intellectuelle d'un artiste".
"Cette femme a vandalisé l'oeuvre en faisant une espèce de performance", a-t-il poursuivi, "il y a très peu de chances de pouvoir la restaurer, l'artiste est effondré".
La toile, initialement d'une blancheur immaculée, fait partie d'un
triptyque estimé à deux millions d'euros de la Collection Lambert, abritée dans l'hôtel de Caumont à Avignon (Vaucluse). Ce triptyque est lui-même inclus dans un polyptyque de onze éléments, montrés pour la première fois à Avignon,
"Les trois dialogues de Platon", datant de 1977.
L'artiste américain de renommée internationale Cy Twombly, qui vit en Italie depuis cinquante ans et dont Yvon Lambert est un grand collectionneur, a refusé de prolonger en octobre l'exposition prévue jusqu'au 30 septembre.
L'emplacement de la toile abîmée, transportée chez un expert, reste vide. Sam Rindy, 30 ans, habitant Martigues (Bouches-du-Rhône), avait été interpellée après avoir embrassé la toile de Twombly jeudi, y laissant la marque de son rouge à lèvres. Elle est convoquée le 16 août au tribunal correctionnel d'Avignon pour dégradation d'oeuvre d'art et préjudice causé à la Collection Lambert. "J'ai trouvé le tableau encore plus beau", avait-elle
dit.
"Le rouge à lèvres contient des matières grasses, des produits chimiques et le rouge est la couleur la plus violente: ce rouge est indélébile", a déclaré M. Mézil. Il a affirmé avoir reçu le soutien de "plusieurs musées américains et du musée Stedelijk d'Amsterdam" qui avait eu le même genre de cas

15 Le Mardi 24 Juillet 2007 à 13:42 GMT+2, par Le Crochet

Je suis d'accord sur le fait que ceux qui ne font rien critiquent et dénigrent et que cela est la marque de fabrique d'une mentalité assez française.

Cependant il ne faut pas tomber dans l'excès inverse, JJN.

Peut être que Justice a posé une question qui fâche en parlant de culte de la personnalité...

Et ta réponse ne m'a pas convaincue, bien au contraire.

Certes, tu es très actif, et c'est tout à ton honneur.

Cependant à chaque réponse de ta part aux accusations formées contre toi, on a droit à l'énumération de tes initiatives, si bien que je commence à les connaître par coeur.

N'oublie pas que la parfaite valeur c'est de faire sans témoin ce que l'on serait capable de faire devant tout le monde...

De plus, le " En effet, pendant que vous serez en vacances, je continuerai à m'occuper de ..... " sonne pour moi comme une marque de dédain très tendance au barreau... ("mais comment il fait pour prendre des vacances, il ne doit pas avoir beaucoup de dossiers, moi j'arrête pas de travailler" etc....)

Je pense qu'il y a d'autres moyens, et tu les connais surement mieux que moi, pour répondre à des calomnies.

De grâce, n'utilise pas les mêmes armes que tes détracteurs pour t'en défendre.


16 Le Mardi 24 Juillet 2007 à 14:01 GMT+2, par keef

Nouveau venu je me régale de ces règlements de compte!
Justice et le crochet ne font qu'un, ou plutot qu'une ! ont elles à voir avec supervolontaire?

17 Le Mardi 24 Juillet 2007 à 14:08 GMT+2, par J-J Ninon

Eh oui, rien ne vaut un bon vieux tribunal populaire, surtout anonyme. Et il en faut peu pour qu'il s'installe et siège avec joie. Le plus hilarant est que c'est moi qui offre la tribune.
Mais c'est ça la liberté d'expression.

18 Le Mardi 24 Juillet 2007 à 15:01 GMT+2, par C. Tordant

Non, JJN, le plus hilarant, c’est que FH enfin existe. Il doit jubiler, il a mis une sacrée ambiance et c’est toi qui paies pour lui. C’est un comble. Merci FH.
Je n'arrive pas à comprendre cette curée. C'est vrai que l'anonymat rend courageux.

19 Le Mardi 24 Juillet 2007 à 15:29 GMT+2, par Groupe G

Bizarrement certains se réveillent et se réjouissent même dès qu'on tape sur quelqu'un.

Bien sûr, pendant ce temps là, on a son petit confort, on est protégé, on n'est pas le centre des inimitiés.

Je pensais, à tort apparemment, que le barreau devait être une confrérie, c'est-à-dire, un ensemble de confrères aptes et prêts à s'entraider.

Or, c'est tout le contraire, qui plus est de la part de certains pas encore avocats!

Eh bien, ça promet !

Un homme qu'on dit à terre, suite à un croc-en-jambe peu élégant, et c'est l'hallali !

Alors que celui par qui le scandale arrive se répand sur tous les fronts et sur tous les supports.

Et trouve ça drôle.

Il est bien le seul.

20 Le Mardi 24 Juillet 2007 à 15:35 GMT+2, par supervolontaire

Je ne savais pas que la chasse à courre était tendance à NICE.

La grande vénerie au complet a constitué ses rangs, malheureusement pas pour la bonne cause.

JJ, tu renvoies les incompétents, les lâches, les paresseux à leur plus grande peur : la transparence.

Aujourd'hui, ils pensent exister à travers toi.

Il en faudra un peu plus pour qu'on les remarque.

En bien.

21 Le Mardi 24 Juillet 2007 à 16:00 GMT+2, par Kshatriya

16h00 c'est dommage....

Mon Cher Jean Jacques,

je ne peux conserver le silence lorsque je lis les précédents échanges.

Je ne me draperai pas dans l'anonymat puisque les lecteurs fidèles du Blog savent qui je suis, John Bastardi Daumont.

Tu le sais déjà, j'ai énormément de respect pour toi et pour tes actions, mais je dois m'opposer à ceux qui disent qu'"enfin, FH existe".

Je fais partie des plus anciens posteurs sur ce Blog et d'après ce que j'ai constaté, FH n'a pas eu besoin de cette histoire pour exister.

Alors, c'est vrai, il a tendance à réagir au quart de tour, c'est un trait de sa personnalité.

Mais ses interventions ont toujours fait mon bonheur, car je trouve que -à part JPC et toi-, FH est le posteur qui depuis deux ans a été le plus courageux car il ne s'est jamais caché ou drappé sous un pseudo pour dire ce qu'il pensait.

Ces messages -ici comme sur Panem Circenses-, sont directs, sans forfanterie.

J'invite d'ailleurs les nouveaux venus à consulter les archives qui peuvent en témoigner.

Alors, c'est vrai, cette remarque était déplacée.

Il l'a d'ailleurs reconnu publiquement ici et sur Panem et Circenses.

Je comprend que tu aies été blessé par celle ci, tu m'as d'ailleurs expliqué pourquoi de vive voix.

Il est vrai qu'il est toujours difficile lorsque l'on se donne du mal d'être exposé à la critique gratuite.

Ce que je trouve dommage, c'est la cassure qui en a résulté entre deux vieux amis.

En ce qui me concerne, j'aimerais vous savoir réconciliés, c'est tout, car je vous aime bien tous les deux, et j'ai pu constater en passant des moments en votre compagnie que malgrè vos différences de caractères, une complicité naturelle existe entre vous.

Peut être devriez vous en discuter par téléphone au lieu que cette dispute ne donne lieu à des débats interminables par Blogs interposés.

Voilà, c'est tout, j'espère que dans un avenir proche, nous aurons encore l'occasion de savourer tous les trois, en compagnie de notre compère PC et des autres fidèles du Blog, un bon rhum des îles, dans une ambiance décontractée, comme ce fut le cas l'année dernière.

D'ailleurs, à quand le prochain "apéro bloggers" ???






22 Le Mardi 24 Juillet 2007 à 16:06 GMT+2, par supervolontaire

Petite précision.

Dans mon dernier message, je ne faisais pas spécifiquement référence à l'ami de trente ans - si j'ai bien compris - de JJN mais à tous ceux s'acharnant depuis sur l'hôte pour exister.

C'est quand même déplacé d'insulter celui qui vous invite surtout pour une première visite ( visite protocolaire ou autre).

23 Le Mardi 24 Juillet 2007 à 16:48 GMT+2, par J-J Ninon

Merci, cher Ratafia, pour ton soutien.

Difficile, par ailleurs, de répondre à la question que tu me soumets. Car je suis partagé :

- J'aimerais tant qu'un de mes tableaux soit embrassé par une femme et je crois qu'il resterait ainsi, avec cette marque d'affection qui l'honorerait.
- A l'inverse, je comprends qu'un peintre n'ait que faire de ce genre de privauté, surtout si elle endommage définitivement son oeuvre. Mais ce qui me laisse perplexe, c'est que des productions anciennes, quasi détruites, ont pu être rénovées et que si le rouge à lèvres est indélébile, l'artiste pourrait repeindre par-dessus. Du moins, me semble-t-il, puisque je n'ai pas vu l'objet du litige.

24 Le Mardi 24 Juillet 2007 à 20:26 GMT+2, par pc

Et bien ! Je m'absente quelques jours du blog, et en revenant je trouve toujours ardente la polémique ( qui à mon sens n'en a que le nom) FH-JJN.

Je ne pense pas que l'heure est à la prise de position pour l'un ou pour l'autre comme le font certains intervenants.

Il est vrai que, de prime abord, l'intervention de FH était à la limite de l'acceptable, et il est tout à fait normal que JJN l'ait mal pris.

Je l'aurais très mal pris, encore plus que JJN, si j'avais été à sa place.

Depuis, FH a cependant fait amende honorable.

Qu'il soit convaincant ou non dans ses explications, ce dernier s'est excusé du fait que ses propos ont pu choquer la sensilibilité de certains.

Donnons lui au moins le bénéfice du doute.

Après, il ne m'appartient pas d'épiloguer sur l'opportunité et la légitimité d'un pardon de FH par JJN.

Ce sont de grands garçons, et leurs affaires les regardent exclusivement.

Le seul souhait que j'oserai formuler, et c'est apparement aussi celui de Kshatriya, est celui de les voir comme jadis ensemble au café du Palais comme si rien ne s'était passé.

25 Le Mercredi 25 Juillet 2007 à 08:30 GMT+2, par Cécilia

Je vous propose de jouer les bons offices au près des protagonistes.
Si j'y suis arrivée avec Khadafi, je crois pouvoir le faire avec FH et JJN.
Un avion du GLAM sera sur le tarmak de Nice dans la matinée , merci à Groupe G ou supervolontaire de venir me chercher ou de m'envoyer un chauffeur.
Quel lieu discret pourrait il servir pour les rapprochements? j'hésite entre les salons du Negresco et le restaurant " la petite maison "où nous pourrions nous retrouver en toute discrétion. Je fais confiance à mon amie Nicole.

26 Le Mercredi 25 Juillet 2007 à 09:25 GMT+2, par Maître Capello

erreur mon cher pc:
fh ne s'est jamais excusé et n'a donc pas fait amende honorable.
relis bien le message: au contraire, il remets la faute sur les autres, qui n'auraient rien compris.
Eh bien, cher FH, exprime toi mieux la prochaine fois.
Et au moins, présente de vraies excuses.
De bon aloi.

27 Le Mercredi 25 Juillet 2007 à 09:31 GMT+2, par Le vrai Capello

Que celui qui s'empare de mon pseudo écrive correctement au moins! la grammaire ne semble pas être le fort de cet intervenant à l'instar de sous-brigadier et de quelques autres d'ailleurs....

28 Le Mercredi 25 Juillet 2007 à 10:36 GMT+2, par J-J Ninon

Je dois avouer à Kshatriya et à PC que l'unique objet de mes pensées n'est pas celui qu'ils croient. Je remercie Sarko de m'avoir délégué Cécilia et son (véritable) humour.

Sur un autre sujet plus intéressant, les membres de Panem et circenses pourront remarquer que j'ai mis leur site parmi les liens de ce forum en page d'accueil.

29 Le Mercredi 25 Juillet 2007 à 10:46 GMT+2, par Sans Surnom

Jusqu'à maintenant je ne faisais que lire ce blog, sans intervenir. Je le lisais avec plaisir pour me changer de mes dossiers. Maintenant, je ne peux résister à écrire pour dire que je suis désolé de l'esprit qui y règne et pour tout le mal que s'est donné JJN pour que son blog soit d'un certain niveau et traite des sujets les plus divers (barreau, culture, gatsronomie).
Il suffit d'une seule personne qui se croit maline pour tout gâcher. En plus, je suis sûr que ça doit le faire rire et que c'est ce qu'il cherchait

30 Le Mercredi 25 Juillet 2007 à 12:05 GMT+2, par bôgeste

Quelques nouvelles concernant le reforme de la carte judiciaire pour la Cour d'Aix trouvées dans la presse d'hier.

La Provence consacre un article aux rencontres entre les présidents et procureurs de la République des tribunaux de grande instance et les bâtonniers, organisées par les deux responsables de la cour d’appel d’Aix-en-Provence, dans un « souci de rassurer ». Le quotidien note que, pour le procureur général, la « réforme doit être avant tout ‘une recherche de modernisation et d’amélioration de la qualité de la justice et une simplification pour le justiciable’ ». Selon le journaliste, la réforme se construira donc sur la base de « l’analyse des contentieux », « la spécialisation des juridictions » et la détermination d’« ‘un seuil de pertinence, [c’est à dire] un volume d’activité à partir duquel une juridiction rend une justice de qualité’ ». L’auteur de l’article cite également Jean-Pierre Atthenont, premier président, pour qui « les propositions qui seront remises fin septembre à Rachida Dati seront ouvertes. On ne présentera pas forcément un projet ficelé, car les choix politiques ne nous appartiennent pas. Nous pourrons proposer plusieurs possibilités ».

Ya-t-il du nouveau ( réponse d'élu(s) , de sociologue...) ?


31 Le Mercredi 25 Juillet 2007 à 14:31 GMT+2, par J-J Ninon

Je remercie Ratafia, Citoyen de Baz et Bôgeste de tenter d'aborder un autre sujet que celui qui passionne d'aucuns. Bizarrement - ou plutôt logiquement - l'audience a subitement grimpé. Décidément, les Français aiment bien se river à leurs écrans de télé (ici, d'ordinateur) dans l'espoir qu'un débat se transforme en étripage public.

Pour répondre à Bôgeste : aucune réponse de Monsieur le Ministre et du sociologue. Ils ne sont pas concernés. Est-ce que sur un sujet aussi crucial pour notre profession et les justiciables, nous aurons autant de réactions passionnées qu'à propos du cas précédent ? Gageons que non. Les dopages du Tour de France, le temps médiocre des vacances dans le reste de la France ou le rôle de Cécilia sont bien plus importants que la libération des otages (il n'y pas d'autre mot) de la Libye contre rançon.

32 Le Mercredi 25 Juillet 2007 à 15:47 GMT+2, par supervolontaire

une précision quant à mon message n°7: c'est donc Jean-Denis Rieubland, M.O.F (meilleur ouvrier de France), qui remplacera, dès le 19 août prochain, Bruno Turbot à la tête des cuisines du Chantecler.

une autre brève gastro: L'art d'être juge et partie...

Le petit guide rouge ( Michelin) développe en partenariat avec un spécialiste du genre, la société Wonderbox, un coffret cadeau s'adressant à l'ensemble des tables étoilées répertoriées dans le même guide...bien bien bien

Il est encore très étonnant de lire que l'argumentation commerciale de Michelin auprès des restaurateurs étoilés fait état des raisons suivantes: "accroissez votre chiffre d'affaires, augmentez votre notoriété, un partenariat gagnant-gagnant,etc".

Une ou plusieurs étoiles au Michelin ne suffiraient donc plus à assurer le succès de la restauration française?

33 Le Mercredi 25 Juillet 2007 à 16:04 GMT+2, par DVD

JJ, qui me reconnaîtra, je t’ai déjà dit plusieurs fois que tu étais bien bête de faire ce que tu fais pour des gens qui ne te seront jamais reconnaissants et plus tu en feras, plus ils te tireront dessus.

34 Le Mercredi 25 Juillet 2007 à 16:25 GMT+2, par JJN

DVD, que j'ai effectivement reconnu, le problème, c'est que si je fais certaines choses (oh, pardon ! je n'ai pas le droit de le dire, même ça m'est reproché), ce n'est pas pour la reconnaissance, mais parce que j'y crois. C'est-à-dire à mon Barreau. Et puis, j'ai écrit à maintes reprises, que je ne voulais plus aborder ce sujet pour le moins déplaisant. En tout cas pour moi.

Revenons plutôt à l'information de Supervolontaire. Qui de vous a déjà passé une excellente soirée au « Chanteclerc » ? Je crois avoir essayé la cuisine des divers chefs qui y ont sévi depuis Maximin, celui-ci compris. Je n'en ai jamais conservé un souvenir impérissable, sinon l'atmosphère compassée et un service parfois - je dis bien parfois - léger, peu à la hauteur du lieu.
Et pour parler dessert, avez-vous noté que d'après le sondage de « Nice-Matin », le « Negresco » figure parmi « les 7 merveilles de Nice », comme 4e. Ce n'est pourtant qu'une pâtisserie architecturale, dont une ville comme Salzbourg regorge. Et que penser du chalet « suisse » dominant la « cascade » de Gairaut, classé, lui aussi, comme « merveille » (6e) ? Confondant.

35 Le Mercredi 25 Juillet 2007 à 17:02 GMT+2, par bôgeste

Je peux témoigner moi aussi de ce que le "Chantecler" ne m'a pas laissé un souvenir impérissable, je dirai même qu'il m'a laissé un mauvais souvenir. Le décor dur dur, le service très compassé et le repas me direz vous? Je ne me souviens que de ma compagnie de ce soir là , et le repas a disparu. Mauvais signe pour l'établissement , mais bon pour ma compagnie!

Supervolontaire , vas tu tester la table? Si oui merci de nous faire tes commentaires.

Quant aux sept merveilles de Nice quelles sont elles hormis le Negresco et le chalet suisse de Gairaut ( je meurs de rire!) car je n'ai pas lu l'info.

36 Le Mercredi 25 Juillet 2007 à 17:06 GMT+2, par VE

Je me réjouis de la libération de ces pauvres femmes bulgares, torturées, victimes d’un procès destiné à servir les intérêts de la LIBYE et dont la démarche, humanitaire au début, s’est transformée en véritable cauchemar.

Le professeur MONTAGNIER, co découvreur du virus du SIDA, qui a mené une expertise en Lybie dans ce dossier aurait constaté qu’aucune faute véritable ne leur serait imputable (voir l’article du Monde à ce sujet), et qu’apparemment la faute en reposerait plutôt, selon sa conviction, sur des problèmes de stérilisation au sein du système hospitalier concerné et sur une souche virale particulièrement infectieuse.

La LIBYE a bien entendu délibérément ignoré ce travail, tout attachée qu’elle était à construire un dossier à charge dont on sait aujourd’hui à quoi il était destiné à servir.

Je me réjouis que les enfants concernés, pour ceux qui ne sont pas morts, puissent bénéficier de l’aide médicale de pays développés.

Je me réjouis enfin d’une mobilisation diplomatique à l’encontre de la peine de mort qui était prononcée.

MAIS…

Je regrette que nos pays européens se fassent les complices d’un marchandage pareil.

A la LIBYE l’argent (indemnités et apparemment, SOFIA envisagerait un effacement de la dette de la LIBYE).

A la LIBYE les contrats industriels.

A la LIBYE, le renouveau diplomatique et la publicité.

Tout cela pour remercier, avec déférence, de ne pas avoir assassiné des infirmières a priori innocentes (à ma connaissance elles ont été libérées immédiatement à leur arrivée) ?

Il est inacceptable que les Etats intervenus dans cette affaire aient marqué autant de respect envers la décision juridictionnelle Libyenne, en acceptant de se prêter au jeu factice de la procédure normale de commuation de peine et d’extradition.

Le vrai deal était : "on te paye, tu nous les rend", point n’était besoin de parer tout cela du simulacre de la transaction et de l’extradition.

Surtout, il n’est à mon sens pas acceptable que de grands pays comme la France entrent dans ce type de business voyou :

- d’abord parce que l’on sait que le succès accordé à cette manigance Libyenne crée un précédent qui donnera des idées à d’autres. Et pour l’exemple, on voit d’ailleurs le véritable marché aux humanitaires enlevés qui s’est développé en divers points du globe, à force de voir des rançons systématiquement versées pour obtenir leur libération. On finance ainsi les groupes dissidents et terroristes, et maintenant le budget des Etats ? (je sais que le financement d’Etats contestables n’est pas nouveau, mais au moins qu’on n’en tire pas fierté).

- ensuite, parce qu’à l’instar de la conduite en face au terrorisme, il n’est jamais bon pour des Etats de plier au chantage, fut-il à la bombe, à la guerre ou aujourd’hui à la peine de mort.

- enfin, parce que c’est donner trop de voix, à un Etat terroriste qui n’en mérite aucune.

Qu’en pensez-vous ?

37 Le Mercredi 25 Juillet 2007 à 17:19 GMT+2, par Jean Pierre CASTILLON

Et quand on pense que la Place Garibaldi ne figure pas parmi les merveilles de Nice. Allez voir la maquette d'origine à la Maison de l'Architecture Place Gautier à Nice. Une pure merveille hélas defigurée, aujourd'hui, par la statue de Garibaldi.
Il s'agissait d'une vrai "Place à l'italienne" comme l'est redevenue la Place Masséna.
Ceci étant JJN tu es dur avec Salzbourg.
C'est vrai que j'ai un penchant pour l'Autriche mais je pense que la ville des Princes Eveques n'est pas qu'une patisserie architecturale même si la patisserie autrichienne n'est pas extra à mon goût.
Pour le surplus, à mon retour de congés, j'essayerai d'apporter une contribution soutenue à ce blog en dehors des polémiques stériles qui font que les protagonistes se prennent au jeu et finissent par croire à leur déconvenue.
Il faut savoir faire coexister l'esprit et l'humour et éviter de tomber dans le piège de la sinistrose.
Je pense qu'une discussion autour d'un verre devrait solutionner ce faux problème.
Je pense qu'il faut se méfier des pseudos qui en fait recouvrent la même personne et attisent la polémique.
Vous me trouverez peut être conciliant mais je ne veux pas....allez je le dis aux côtés 'Anatole France: "Il vaut mieux être bête comme touit le monde que d'avoir de l'esprit comme personne"
Amitiés à tous et bonnes vacances.

38 Le Mercredi 25 Juillet 2007 à 17:25 GMT+2, par J-J Ninon

Bôgeste a raison de mourir de rire. Voci les " 7 Merveilles de Nice" :

- 1ère Merveille : la Promenade des Anglais, pourtant défigurée par nombre de bâtiments, dont les palmes reviennent au " Méridien " et à l'hôpital Lenval.
- 2e : Sainte Rita. Est-ce de la ferveur pour l'édifice ou de la piété pour une sainte ?<br />
- 3e : la colline du Château. Etes-vous nombreux à y déambuler ?<br />
- 4e : le "Negresco", pâtisserie roumaine. Au passage, je remercie JPC pour son retour remarqué. Je n'ai rien contre les pâtisseries dont je me délecte. Je voulais exprimer dans mon commentaire précédent mon étonnement qu'ait été retenu le "Negresco" comme "merveille" niçoise, alors qu'il suffit de se rendre à Salzbourg ou dans la moindre ville d'Autriche pour en trouver de similaires, voire de plus admirables. Mais, cher JPC, que cela ne suscite pas une polémique entre nous. J'ai déjà eu mon content ("ma dose", comme on dirait aujourd'hui).
- 5e : la place Masséna, c'est vrai, est une réussite. Bravo JP (pas JPC, J Peyrat). Est-ce que cela suffira à le faire réélire ?
- 6e : la cascade de Gairaut et son chalet "suisse".
- 7e : l'Eglise russe. Ce qui est remarquable, c'est que celle-ci, comme la cabane précédente et le Negresco (roumain), sont des imitations kitsch de constructions étrangères. Trois sur sept ! <br />
Quant à la " Tête carrée " de Sosno, pour laquelle j'avais voté, elle ne figure pas dans le classement. Je ne rappellerai pas le mot d'André Gide, expliquant pourquoi il ne votait pas.

39 Le Mercredi 25 Juillet 2007 à 17:37 GMT+2, par VE

"Choisir, c'est se priver du reste" ?

40 Le Mercredi 25 Juillet 2007 à 18:04 GMT+2, par J-J Ninon

VE, ce n'est pas celui-là et je crains trop de le révéler. De quoi va-t-on encore me taxer, si je me le permets. Non, vraiment pas (bien que j'en meure d'envie). Je ne suis pas kamikaze.

S'agissant de la prise d'otage étatique, tu as parfaitement raison. Le plus lamentable est qu'après la validation de cette nouvelle pratique, il est proclamé haut et fort que la Libye est réintégrée dans le concert des nations, redevenant ainsi fréquentable ! L'une des explications étant la position géostratégique de ce pays dans la lutte contre le terrorisme. Terrorisme d'Etat d'accord, mais pas en bande, en secte ou en chapelle (si j'ose dire).

41 Le Mercredi 25 Juillet 2007 à 19:53 GMT+2, par bôgeste

Pour la liste des 7 merveilles niçoises je dois dire que mise à part la promenade des Anglais , avec point de vue à Roba capéu, et la place Massena vraiment très réussie, je ne partage nullement les autres choix. En revanche je suis absolument d'accord avec JJ pour dire que "la tête carrée" aurait largement mérité de figurer en tête ( c'est pour Me Capello... jeu de mots)

Quant à la citation énoncée par VE , elle a été livrée sous cette forme ou sous la suivante par André Gide , « Choisir, c'est renoncer», j'ai envie de vous dire , oui, mais si on ne renonce à rien, on ne préfère rien, on ne fait rien, on n'est rien.
À quoi sert d'être libre pour rien ? S'engager, choisir, c'est se créer, c'est se libérer.
Nos choix nous créent et nous libèrent. La parole donnée et tenue est le socle indispensable pour construire dans la vie, qu'il s'agisse de sa vie privée ou de sa vie professionnelle . Ce n'est pas une contrainte imposée du dehors, c'est une structure qu'on a choisie, qu'on se donne.

Le renoncement est parfois difficile, mais il ouvre la porte à une forme extrême de liberté, de dire, d'exprimer , de créer, d'imaginer , de sublimer .


42 Le Jeudi 26 Juillet 2007 à 09:44 GMT+2, par J-J Ninon

Je partage avec Bôgeste sa réflexion sur le choix qui mène à la liberté. La définition de la liberté est en effet la possibilité de choix. Je me rappellerai toujours l'exemple que donnait un vénéré professeur de philosophie, Chambellan (surnommé « Chambus »), qui a marqué des générations de lycéens niçois : « Mettez-vous en haut d'une falaise. Vous pouvez choisir entre sauter ou non. C'est cela la liberté. Si vous n'avez pas cette possibilité de choix, c'est que vous n'êtes pas libres. »

L'enseignement de Chambellan était le contraire de celui reçu plus tard en Histoire où il fallait exercer un esprit critique objectif, propre à la recherche (commentaire n° 9). Pendant des heures, Chambus dictait ses cours, d'ailleurs parfaits. Si vous les appreniez par coeur, vous étiez sûr d'obtenir la moyenne, comme en droit (c'est bien ce que l'on appelle du « bachottage », non ?). Mais si vous aviez le malheur de le questionner, après un long regard de ses yeux bleus délavés et mi-clos, qui vous soupesait, il vous lâchait dédaigneusement, en même temps qu'une bouffée de fumée (il fumait cigarette sur cigarette en pleine classe) : « Apprends d'abord (il tutoyait ses élèves) ; lorsque tu sauras, tu pourras poser des questions. »

Devenu à mon tour enseignant - et en raison de ces deux formations antinomiques -, j'ai toujours oscillé, suivant la situation, entre donner la parole critique aux élèves et étudiants ou la leur couper. C'est ça le choix, donc la liberté.

43 Le Jeudi 26 Juillet 2007 à 10:25 GMT+2, par K-05

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Merci pour avoir mis notre site en lien sur ton blog.
panemcircenses.boardsmess...

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44 Le Jeudi 26 Juillet 2007 à 17:38 GMT+2, par bôgeste

En réplique à JP Castillon, je reprendrai Gide que Jean Jacques a déjà cité, pour dire qu'effectivement " c'est une grande sagesse que d'oser paraître imbécile, mais c'est un courage que je n'ai jamais eu".
Je pense qu'Anatole France en s'exprimant ainsi :" il vaut mieux être bête comme tout le monde que d'avoir de l'esprit comme personne " fait preuve d'une d'une fausse modestie . Moi, cher JPC je revendique de ne pas penser comme tout le monde , c'est de nos jours une qualité à préserver non pas pour faire l'originale comme beaucoup aussi , mais pour se sauver d'un bien penser commun et des effets de mode qui m'exaspèrent.

45 Le Vendredi 27 Juillet 2007 à 01:37 GMT+2, par Marchand de cadavres

Jean Jacques Ninon, sans le vouloir peut-être, a évité de peu la mitraille que les chasseurs faisaient rugir sur lui il y a quelque temps au sujet de la conférence du stage.....

Est ce grâce à ses vigoureux cuisseaux qu'il a pu semer ses poursuivants?
www.jyrousseau.com/noblea...

Non, ce troublant sujet sur lequel il avait commencé à répondre honnêtement a finalement été écarté par un autre......

Ce n'est pas un bel élan majestueux qui a détourné l'attention des chasseurs assoiffés de sang.....

C'est un gros babouin velu: FH, qui, débarquant dans la forêt de Rambouillet, a décidé de montrer son cul à la noblesse en poussant des hurlements.
blog-dominique.autie.inte...

Il y a de quoi distraire le meilleur chien de chasse, et même faire sortir JPC de son terrier.

Etrange jouissance que de regarder ensuite toutes les ouailles du Blog disserter sur ce sujet stérile: faut il abattre le singe ou le sanglier?

Félicitations JJN et FH pour ce splendide détournement d'attention, on dirait du Baudoux.

Et vive l'amitié.

Allez, parlez d'autre chose, maintenant.

46 Le Vendredi 27 Juillet 2007 à 06:55 GMT+2, par Jean-Pierre CASTILLON

Je partage le point de vue de Bogeste.
Il est vrai que je suis, moi aussi, un faux modeste.
Ceux qui me connaissent savent que j'aime avoir des idées à contre courant parce qu'elles sont celles auxquelles je crois.
Quand j'ai cité Anatole FRANCE c'était plus par interrogation que par affirmation.
Quoi qu'il en soit